Auto & Moto
Une assurance sur mesure, même après un refus, une résiliation ou un malus.
Test positif aux stupéfiants et plus aucun assureur ? On présente ton dossier aux compagnies spécialisées qui l’étudient encore. Réponse en 1 à 4 h.
Notre expérience
Des dossiers refusés ailleurs, placés chaque jour.
Spécialistes du risque aggravé
Un vrai cabinet
Cabinet en France.
Des conseillers joignables, qui suivent ton dossier.
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Des solutions concrètes pour les conducteurs que les autres refusent.
Une assurance sur mesure, même après un refus, une résiliation ou un malus.
Alcoolémie, stupéfiants, suspension, annulation, refus d’obtempérer — nous trouvons une solution.
Un conseiller dédié vous guide dans toutes les étapes, de l’étude de votre situation jusqu’à la mise en place du contrat.
Une étude de votre situation en 1 à 4 h pour vous proposer la meilleure solution.
Des solutions compétitives, même pour les situations les plus complexes.
Choisis ce qui te concerne. Chaque situation a ses propres compagnies et ses propres critères.
Un cas à part
Les cas atypiques se traitent un par un : décris-la, on te répond franchement.
L'auto et la moto difficiles à assurer, c'est notre spécialité. Mais notre cabinet gère aussi tes assurances du quotidien : un seul interlocuteur pour tout regrouper.
La tienne n’y est pas ? Appelle le cabinet : on te répond franchement, et c’est gratuit.
Oui, mais le marché est étroit. Des compagnies spécialisées acceptent ces dossiers. Le vrai enjeu, c'est de savoir à qui les présenter.
Parce que la mention sort ton profil de sa grille de risque. Si tu as été résilié, on traite ça avec le reste du dossier.
Oui, elle fait partie des éléments que regardent les compagnies. On la présente avec le reste pour viser les bons interlocuteurs.
Non. Attendre ne fait qu'allonger la période sans couverture, qui devient elle-même un obstacle. On peut étudier ton dossier avec les éléments connus à ce jour et identifier les compagnies possibles. Si la décision modifie la situation ensuite, on reprend le dossier : c'est prévu et ça se fait couramment.
Tu déclares exactement ce que le questionnaire demande, ni plus ni moins, et tu joins les documents dont tu disposes. Une situation en cours se présente comme telle. Ce qui fragilise un contrat, c'est une réponse fausse à une question posée : la précision te protège autant qu'elle protège l'assureur.
Non, et l'écart est important. Un dépistage lors d'un contrôle n'a causé aucun dommage : la compagnie n'y voit qu'une infraction. Relevé après un accident, il se cumule avec un sinistre, souvent responsable. Le second cas réduit nettement le nombre de compagnies qui acceptent d'étudier.
Seulement si elle en est réellement le conducteur principal. Sinon c'est une fausse déclaration, qui se retourne au premier sinistre : garantie refusée, contrat résilié, et une mention au relevé pour elle. Sur un motif déjà lourd, c'est exactement ce qu'il ne faut pas ajouter au dossier.
C'est plus difficile, mais ça s'étudie. Le cumul de deux motifs réduit la liste à quelques compagnies, et les conditions sont plus dures. Ce qui compte alors, c'est l'ancienneté des faits et ce que tu as fait depuis. On te dit franchement, avant de lancer quoi que ce soit, si une porte reste ouverte.
Ça dépend entièrement de la décision qui te concerne et des catégories qu'elle vise : il faut relire le document plutôt que se fier à ce qu'on raconte. Côté assurance, un cyclomoteur relève d'un marché à part, avec ses propres compagnies. Notre page cyclomoteur et stupéfiants détaille ce qui est possible.
Non, personne ne peut le garantir honnêtement. On étudie ton dossier, on le présente aux compagnies qui couvrent ce profil et on te dit franchement ce qui est possible.
On te répond en 1 à 4 h après réception de ton dossier, avec une offre claire dès qu'une compagnie accepte d'étudier ton profil.
Non, l'étude et le devis sont gratuits et sans engagement. On te dit franchement ce qui est possible avant que tu décides.
Oui, un dossier portant un contrôle stupéfiants trouve encore un assureur. C'est la mention qui fait le plus reculer les généralistes, mais pas pour la raison qu'on imagine : leur grille n'a pas de case pour elle. Ce n'est pas une évaluation de ton risque, c'est un vide dans un modèle. Quelques compagnies, elles, ont construit une tarification pour ce motif précis.
L’équipe ASSUGERIS · mis à jour en juillet 2026 · 7 min de lecture
Le marché est étroit et il faut le viser juste. Un dossier envoyé au hasard revient refusé sans avoir été lu ; le même dossier, présenté au bon interlocuteur avec les bonnes pièces, part en étude. C'est toute la différence entre chercher seul et passer par quelqu'un qui sait où frapper.
La vidéo68 secondes
Un contrôle positif aux stupéfiants, et le mot fait raccrocher toutes les compagnies que tu appelles.
Tu as beau les appeler une par une, dès que le motif sort, la réponse est non. Et à force d’encaisser les refus, tu finis par croire qu’il n’existe plus aucune solution.
Mais rassure-toi, le problème ne vient pas de toi. Un assureur classique n’a ni l’offre ni les compagnies pour traiter ce dossier. Il ne vend que des contrats de série, et une conduite sous stupéfiants sort de sa tarification. C’est pour ça que ces compagnies te refusent presque instantanément.
Alors qu’un contrôle positif réduit le marché, il ne le ferme pas. D’autres compagnies ont fait des profils aggravés leur activité principale. Mais elles ne sont accessibles que par un courtier spécialisé, et bonne nouvelle, on en est un.
Nous c’est ASSUGERIS, et ce sont elles que nos conseillers appellent pour toi. Des dossiers comme le tien, on en traite tous les jours, à un prix calé sur ton profil. Dans neuf cas sur dix on a une solution, et de nombreux clients nous font confiance depuis plus de vingt ans.
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La mention « stupéfiants » est l'une de celles qui font le plus fuir les assureurs généralistes. Le marché des compagnies qui acceptent ce profil est étroit mais réel. Tout l'enjeu est de présenter ton dossier aux bons interlocuteurs, avec les bons éléments. Le raisonnement rejoint celui d'un dossier après alcoolémie, détaillé dans notre guide stupéfiants.
Peu de compagnies acceptent, mais elles existent. Encore faut-il savoir lesquelles.
Date, substance, sanction pénale : ces éléments orientent le choix des compagnies.
Le contrôle entraîne souvent une résiliation. On traite les deux ensemble.
On te dit ce qui est faisable, avec quelles garanties et à quelles conditions.
Notre guide complet, clair et sans jargon, sur après un contrôle stupéfiants.
C'est le motif sur lequel circulent le plus de fausses certitudes, et elles coûtent cher : elles poussent soit à renoncer, soit à faire exactement ce qu'il ne faut pas. Voici ce qu'on entend au téléphone, et ce qu'on observe réellement dans les dossiers.
| Idée reçue | Ce qui se passe vraiment |
|---|---|
| « Plus personne ne m'assurera » | Faux. Le marché est étroit mais réel. Ce sont les grilles automatiques qui refusent ; l'étude humaine, elle, existe encore chez quelques compagnies. |
| « Il faut attendre la fin de la procédure » | Non. Le dossier se prépare et se présente avant. Attendre allonge seulement la période sans assurance, qui devient à son tour un problème. |
| « Mieux vaut ne rien dire » | C'est le plus mauvais calcul. L'omission ressort au premier sinistre et transforme un dossier difficile en dossier ingérable, avec un motif supplémentaire au relevé. |
| « Le tarif sera le même partout » | Non, et c'est là que se joue l'essentiel. Sur ce motif, l'écart entre deux compagnies est bien plus large que sur un profil standard. |
| « Il suffit de mettre la voiture au nom d'un proche » | C'est une fausse déclaration. Elle se découvre au sinistre et entraîne le refus de garantie, la résiliation, et une mention de plus pour la personne concernée. |
| « Un contrôle vaut un accident » | Non. Un dépistage lors d'un contrôle de routine ne se lit pas comme un dépistage relevé après un accident, où sinistre et infraction se cumulent. |
En matière de stupéfiants, la règle est la tolérance zéro : il n'existe pas de petit taux toléré comme pour l'alcool. Un dépistage positif suffit à caractériser l'infraction. Mais ce qui se joue ensuite, côté assurance, n'a rien d'automatique. Un premier événement se présente autrement qu'une répétition. Un contrôle sans dommage ne pèse pas comme un accident. Une décision ancienne, suivie d'années sans incident, redevient plaçable. Ce sont ces éléments, présentés franchement et documentés, qui déterminent à quelles compagnies ton dossier peut réellement être soumis — c'est le travail d'un courtier de profils aggravés.
Sur ce motif plus que sur aucun autre, la façon dont le dossier arrive détermine s'il est lu ou classé. Voici ce qui se prépare, et dans quel ordre.
Il est fréquent que le contrôle ait entraîné une résiliation du contrat et une décision sur le permis : le dossier porte alors plusieurs mentions à la fois. On les présente ensemble, parce que les traiter séparément conduit à se faire refuser deux fois. Sur un deux-roues, les interlocuteurs ne sont pas les mêmes : voir moto après stupéfiants et cyclomoteur après stupéfiants. Et pour comprendre le déroulé complet, du dépistage à la reprise d'un contrat, on a écrit un guide de fond sur la conduite après usage de stupéfiants. Le cadre général est rappelé sur service-public.fr.
Chaque réponse ci-dessous se lit seule, sans le reste de la page. Les peines citées sont celles du Code de la route ; ce qui suit « côté dossier » vient de la pratique du cabinet.
Non, et c'est la différence majeure. La conduite après usage de stupéfiants est interdite quelle que soit la quantité : il n'y a pas de taux en dessous duquel l'infraction n'est pas constituée. Le dépistage détecte une présence, pas une imprégnation — un usage ancien peut donc encore être détecté.
Toujours un délit, dès le premier contrôle positif, contrairement à l'alcool où seul le dépassement de 0,8 g/L franchit ce seuil. Sont encourus jusqu'à deux ans d'emprisonnement et 4 500 € d'amende, avec passage devant le tribunal. Il n'existe pas d'amende forfaitaire pour ce motif.
Un dépistage salivaire, immédiat, dont le résultat n'est pas la preuve. S'il est positif, une analyse de confirmation — salivaire ou sanguine — établit l'infraction. Le conducteur peut demander une contre-expertise. Le permis peut être retenu dès le dépistage positif, avant toute décision.
Beaucoup. Les peines encourues sont portées à trois ans d'emprisonnement et 9 000 € d'amende, et l'immobilisation du véhicule devient la règle. Côté dossier, c'est la configuration la plus difficile à placer : peu de compagnies étudient encore un cumul, même déclaré et ancien.
Six points, comme pour une alcoolémie. Sur un permis probatoire doté de six points au départ, un seul contrôle positif vide donc le solde et déclenche une invalidation. C'est la raison pour laquelle ce motif frappe si durement les conducteurs récents.
Non, c'est l'inverse. Le refus de se soumettre aux vérifications est puni comme le délit lui-même, et il est lu plus lourdement par les compagnies : un taux se discute, un refus ne se discute pas. Il ferme aussi la porte à une contre-expertise qui aurait pu jouer en faveur du dossier.
| Stupéfiants | Alcool | |
|---|---|---|
| Seuil | Aucun : toute présence détectée | 0,5 g/L de sang (0,2 en probatoire) |
| Qualification | Délit dès le premier contrôle | Contravention, puis délit à 0,8 g/L |
| Peines encourues | 2 ans et 4 500 € | 4 500 € au stade délictuel |
| Cumul des deux | 3 ans et 9 000 €, immobilisation du véhicule | |
| Points retirés | 6 | 6 |
| Côté assurance | Marché plus étroit : le mot « délit » pèse | Marché plus large au stade contraventionnel |
Article L235-1 du Code de la route. Voir réglementation de la drogue au volant (Sécurité routière) et le barème des points retirés sur service-public.fr.
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Oui ou non ? Trois questions pour vérifier
Question 1 sur 3
Dois-je attendre le jugement pour chercher une assurance ?
Réponse : Non. Attendre ne fait qu'allonger la période sans couverture, qui devient elle-même un obstacle. On peut étudier ton dossier avec les éléments connus à ce jour et identifier les compagnies possibles.
Question 2 sur 3
Peut-on encore s'assurer après un contrôle stupéfiants positif ?
Réponse : Oui. Mais le marché est étroit. Des compagnies spécialisées acceptent ces dossiers. Le vrai enjeu, c'est de savoir à qui les présenter.
Question 3 sur 3
Un contrôle de routine et un dépistage après accident, c'est le même dossier ?
Réponse : Non. L'écart est important. Un dépistage lors d'un contrôle n'a causé aucun dommage : la compagnie n'y voit qu'une infraction. Relevé après un accident, il se cumule avec un sinistre, souvent responsable.
Un processus simple et rapide, pensé pour ceux qui ont déjà perdu trop de temps à se faire refuser ailleurs.
Ton dossier, tes antécédents, ton véhicule. Tout est strictement confidentiel.
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Cette page est écrite par les courtiers du cabinet ASSUGERIS, immatriculé à l'ORIAS sous le n° 07 005 657, qui présente depuis 2006 aux compagnies spécialisées des dossiers que les assureurs généralistes refusent d'étudier. Ce qui est décrit ici vient de ces présentations, pas d'une lecture de textes ; les règles citées renvoient au Code de la route et au Code des assurances.
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