Assurance auto après une alcoolémie ?
Un taux ne dit pas qui tu es.
Un contrôle positif, une résiliation, et la mention qui fait fuir les assureurs. Nous, courtier profils aggravés depuis 2006, on travaille avec les compagnies qui étudient encore ces dossiers, taux relevé compris.
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Après un contrôle positif, ce n'est pas le taux qui décide seul
Oui, on s'assure après une alcoolémie. Le taux relevé sert à qualifier l'infraction, il ne suffit pas à qualifier ton dossier d'assurance. Ce qu'une compagnie spécialisée examine, c'est un ensemble : la date des faits, la sanction prononcée, l'existence ou non d'un accident lié, et ce qui s'est passé depuis. Le chiffre n'est qu'une entrée parmi d'autres.
C'est pour ça que deux conducteurs au même taux reçoivent des réponses très différentes. Un contrôle isolé il y a deux ans, suivi d'une conduite sans incident, ne se présente pas du tout comme un dossier de l'année assorti d'un sinistre. Le temps écoulé est ton meilleur argument, et il ne se remplace par rien.
Une alcoolémie fait fuir les généralistes ;
d'autres compagnies l'étudient
La mention « alcoolémie » sort ton dossier de la grille standard : le généraliste refuse ou surcote lourdement. Des compagnies spécialisées, elles, tarifient ce risque en fonction du taux, de la date et de la sanction. C'est à elles qu'on présente ton dossier. Comme après un contrôle stupéfiants, c'est un marché de spécialistes, détaillé dans notre guide alcoolémie.
Un taux ne dit pas qui tu es
Les compagnies spécialisées regardent le dossier complet, pas seulement la mention.
On lit ton relevé et ta sanction
Date, taux relevé, sanction : ces éléments orientent les compagnies à contacter.
Alcoolémie + résiliation ? On gère
Le contrôle entraîne souvent une résiliation. On traite les deux ensemble.
Franc-jeu
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Là où les autres ferment la porte,
nous ouvrons un dossier
Chaque situation a ses propres compagnies, ses propres critères. Choisis la tienne : on te met en relation pour trouver une assurance, ou tu lis le guide pour tout comprendre avant.
Des chiffres qui parlent
Les profils aggravés, oui — mais pas que
L'auto et la moto difficiles à assurer, c'est notre spécialité. Mais notre cabinet gère aussi tes assurances du quotidien : un seul interlocuteur pour tout regrouper.
Ta situation, sans langue de bois
Peut-on encore s'assurer après une alcoolémie ?
Oui. Des compagnies spécialisées acceptent ces dossiers. Le refus d'un généraliste vient de sa grille, pas d'une impossibilité d'assurance.
Mon assureur peut-il me résilier après un contrôle positif ?
Oui, c'est fréquent. Si c'est ton cas, on traite l'alcoolémie et la résiliation dans le même dossier.
Faut-il déclarer l'alcoolémie même si l'ancien assureur ne l'a pas mentionnée ?
Oui. Une fausse déclaration peut entraîner la nullité du contrat. On présente ton dossier honnêtement aux compagnies qui l'acceptent.
Je suis en permis probatoire, le seuil est-il le même ?
Non, il est abaissé à 0,2 g/L de sang pendant la période probatoire, contre 0,5 g/L pour un conducteur confirmé. En pratique, c'est la tolérance zéro. Côté assurance, un dépassement en probatoire est lu plus sévèrement, parce qu'il s'ajoute à la surprime déjà appliquée aux permis récents.
Un contrôle sans accident se présente-t-il mieux qu'un accident avec alcool ?
Oui, nettement. Un contrôle isolé n'a coûté d'indemnisation à personne : la compagnie y voit une infraction, pas une sinistralité. Quand l'alcool est relevé après un accident, les deux se cumulent dans la lecture du dossier et le nombre de compagnies acceptant d'étudier se réduit fortement.
Combien de temps une alcoolémie pèse-t-elle sur mon dossier ?
Il n'existe pas de date à laquelle une compagnie oublie. Ton relevé d'information couvre les cinq dernières années, et c'est surtout l'état de la période récente qui est apprécié. Plus les faits s'éloignent et plus tu accumules d'années sans incident, plus le dossier redevient facile à placer.
Mon contrat peut-il refuser de m'indemniser si j'avais bu ?
Ça dépend des garanties et des conditions générales du contrat, qui prévoient toutes des clauses sur ce point. C'est justement pour ça qu'il faut les lire avant de signer plutôt qu'après un sinistre. On t'indique ce que prévoit chaque proposition qu'on te présente, sans enjoliver.
Puis-je encore obtenir une formule tous risques ?
Parfois, mais pas toujours et rarement tout de suite. Sur un dossier récent, beaucoup de compagnies n'ouvrent que la responsabilité civile, éventuellement complétée. Le tous risques redevient accessible avec le temps et une période propre. On te dit dès l'étude ce qui est réellement disponible pour ton dossier.
Alcoolémie à moto ou en scooter, est-ce le même dossier ?
Le seuil est identique, mais pas le marché. Les compagnies qui acceptent ce motif en auto ne sont pas systématiquement celles qui couvrent un deux-roues, et l'inverse est vrai aussi. On travaille avec les deux réseaux : précise le véhicule dès le départ, ça évite de perdre une semaine.
Assugeris garantit-il une acceptation ?
Non, personne ne peut le garantir honnêtement. On étudie ton dossier, on le présente aux bonnes compagnies et on te dit franchement ce qui est possible.
Le taux relevé change-t-il mes chances d'être assuré ?
Il fait partie des éléments regardés, avec la date et la sanction. On présente le dossier complet aux compagnies qui étudient ce profil.
Sous combien de temps as-tu une réponse ?
On te répond dans l'heure après réception de ton dossier, avec une offre claire quand une compagnie accepte de te couvrir.
Les éléments qu'une compagnie regarde, dans l'ordre
Côté infraction, les seuils sont connus et publics : 0,5 g/L de sang, soit 0,25 mg/L d'air expiré, puis 0,8 g/L, soit 0,40 mg/L d'air expiré, avec un seuil abaissé à 0,2 g/L en permis probatoire. Côté assurance, en revanche, personne ne tarife directement à partir de ce chiffre. Un souscripteur reconstitue une situation : quand, quoi, avec quelles conséquences, et qu'est-ce qui a suivi. L'ordre dans lequel il regarde ces éléments explique pourquoi certains dossiers passent et d'autres non.
Ce qui est regardé et ce que ça change
| Ce que la compagnie regarde | Ce que ça change à l'étude |
|---|---|
| La date des faits | Le critère le plus discriminant. Un contrôle ancien, suivi d'une période propre, se présente bien mieux qu'un dossier de l'année, à taux identique. |
| La sanction prononcée | Une amende, une suspension ou une annulation n'envoient pas le même signal. C'est la décision, pas le chiffre, qui oriente la liste des compagnies. |
| L'existence d'un sinistre lié | Un contrôle sans accident et un accident avec alcool sont deux dossiers distincts. Le second réduit fortement le nombre de compagnies possibles. |
| Première fois ou répétition | Un événement isolé s'explique. Une répétition change la nature du dossier et impose de viser des compagnies encore plus spécialisées. |
| L'état du contrat | Contrat toujours en cours, ou résiliation derrière ? Dans le second cas, deux motifs se cumulent et se présentent ensemble. |
| La période écoulée depuis | Ce que tu as fait depuis compte autant que les faits. Une continuité d'assurance sans sinistre depuis est l'élément le plus solide du dossier. |
Ce que le taux dit, et ce qu'il ne dit pas
Le taux qualifie l'infraction au moment du contrôle. Il ne dit rien de ta conduite les cinq années précédentes, ni de ta régularité de paiement, ni du véhicule que tu veux assurer aujourd'hui. Or c'est bien l'ensemble qui est tarifé. Un conducteur avec dix ans de contrats sans sinistre et un contrôle isolé n'a pas le même dossier qu'un conducteur au relevé déjà chargé, même si le chiffre relevé au bord de la route est identique. C'est exactement le travail d'un courtier de profils aggravés : présenter l'ensemble plutôt que la ligne qui fait peur.
Se représenter proprement après une alcoolémie
Un dossier d'alcoolémie se joue sur la clarté. Ce qui est dit d'emblée et documenté passe ; ce qui est découvert en cours de route bloque tout.
- Réunis la décision qui te concerne avec sa date. Le document vaut mieux que le souvenir, et il évite qu'un souscripteur imagine le pire.
- Récupère ton relevé d'information : il couvre les cinq dernières années et montre ce qu'il y avait avant. Comment le demander et le lire.
- Note ce qui a suivi — suspension purgée, permis récupéré, formalités accomplies, mois écoulés sans incident. C'est ce bloc-là qui fait basculer une réponse.
- Choisis un véhicule cohérent. Sur ce motif, une puissance modérée élargit sensiblement la liste des compagnies qui acceptent d'étudier.
- Lis les exclusions du contrat proposé. Chaque compagnie a ses conditions en matière de conduite sous l'emprise de l'alcool : il faut savoir ce qu'on signe.
Les erreurs qui coûtent cher
- Ne rien déclarer parce que l'ancien assureur ne l'avait pas mentionné. Le questionnaire de souscription fait foi, et une omission fragilise tout le contrat.
- Attendre la fin de la procédure pour se renseigner, alors que le dossier peut être préparé et présenté bien avant.
- Enchaîner les devis en ligne après un premier refus. Les grilles automatiques rejettent ce motif : c'est l'étude humaine qui débloque.
- Signer la première offre trouvée sans regarder les garanties conducteur ni les franchises, qui varient énormément sur ces contrats.
Le même dossier sur un deux-roues
Les seuils ne changent pas selon le véhicule, mais le marché de l'assurance, lui, change complètement : les compagnies qui acceptent un dossier auto après alcoolémie ne sont pas forcément celles qui couvrent une moto ou un cyclomoteur. On traite les deux, avec des interlocuteurs différents : voir moto après une alcoolémie et cyclomoteur après une alcoolémie. Si l'alcoolémie a entraîné une suspension ou une annulation de permis, les deux volets se présentent dans le même dossier. Pour tout comprendre du déroulé, de la qualification de l'infraction à la reprise de contrat, va lire notre guide complet sur l'alcoolémie au volant. Les règles générales sont rappelées sur service-public.fr.
Les questions qu'on nous pose, répondues d'un bloc
Chaque réponse ci-dessous se lit seule, sans le reste de la page. Elles portent sur ce qui suit le contrôle — la chaîne des décisions et l'échelle des sanctions. Les seuils eux-mêmes sont détaillés sur notre page alcoolémie moto, ils sont identiques quel que soit le véhicule.
Que se passe-t-il, dans l'ordre, après un contrôle positif ?
Un dépistage à l'éthylotest, qui ne prouve rien à lui seul. S'il est positif — ou en cas de refus — une vérification par éthylomètre ou prise de sang établit le taux. Le permis peut alors être retenu sur place. La décision, préfectorale ou judiciaire, vient ensuite, par courrier ou à l'audience.
Contravention ou délit : qu'est-ce qui change concrètement ?
Entre 0,5 et 0,8 g par litre de sang, c'est une contravention : amende forfaitaire, six points, suspension possible. À partir de 0,8 g/L, c'est un délit : jusqu'à 4 500 € d'amende et deux ans d'emprisonnement, avec passage devant le tribunal. La frontière tient à un dixième de gramme.
Combien de points perd-on ?
Six points, dans les deux cas — la qualification change les peines, pas le retrait. Sur un permis probatoire doté de six points au départ, un seul épisode suffit donc à vider le solde et à déclencher une invalidation, avec un délai d'attente avant de repasser l'examen.
Qu'est-ce que l'éthylotest antidémarrage change ?
Le préfet peut, au lieu d'interdire totalement la conduite, la restreindre à un véhicule équipé d'un éthylotest antidémarrage. Ce n'est pas une faveur : c'est une alternative à la suspension sèche, qui permet de continuer à travailler. Côté assurance, elle se signale — elle change ce que le contrat doit couvrir.
Pourquoi la récidive change-t-elle tout ?
Parce qu'elle fait basculer le dossier d'un incident isolé à un profil. Les peines s'aggravent, l'annulation du permis devient l'issue probable, et côté assurance le marché se réduit brutalement : peu de compagnies étudient encore un second épisode. Le sujet est traité sur notre page récidive.
Combien de temps l'épisode pèse-t-il sur l'assurance ?
Cinq ans au relevé d'information, comme tout motif de résiliation. Le calendrier judiciaire, lui, est indépendant : une condamnation suit ses propres délais. Côté dossier, un épisode isolé, ancien et déclaré pèse bien moins qu'un épisode récent — l'ancienneté travaille, à condition d'être documentée.
L'échelle, d'un bout à l'autre
| Qualification | Ce qui est encouru | Points | Côté assurance |
|---|---|---|---|
| Contravention (0,5 à 0,8 g/L) | Amende forfaitaire, suspension possible | 6 | Le cas le plus léger : souvent étudiable |
| Délit (0,8 g/L et plus) | Jusqu'à 4 500 € et 2 ans, tribunal | 6 | Résiliation fréquente : marché spécialisé |
| Refus de se soumettre | Traité comme le délit | 6 | Lu plus lourdement que le taux lui-même |
| Récidive | Peines aggravées, annulation probable | 6 | Marché très réduit : voir récidive |
| Permis probatoire (0,2 g/L) | Solde de six points vidé d'un coup | 6 | Le sujet devient l'invalidation |
Sources publiques : alcool au volant, barème des points retirés et suspension administrative sur service-public.fr. Article L234-1 du Code de la route.
Qui écrit ces pages
Ce texte est rédigé par le cabinet Assugeris, courtier en assurances immatriculé à l'ORIAS sous le n° 07 005 657, spécialisé depuis 2006 dans les dossiers refusés par les assureurs généralistes, dont ceux qui portent une mention d'alcoolémie. Les seuils rappelés ici sont ceux du Code de la route ; l'analyse de souscription vient de la pratique du cabinet.
Dernière mise à jour : juillet 2026. Qui sommes-nous · Mentions légales · 04 68 05 75 45
Après une alcoolémie, refusé partout ?
C'est exactement ce qu'on étudie tous les jours depuis 20 ans.
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