Assurance après une alcoolémie : les compagnies qui peuvent t'accepter
Oui, tu peux t'assurer après une alcoolémie. Ton assureur actuel est un généraliste : ton profil sort de ses critères, alors il résilie ou il refuse. ASSUGERIS est un courtier spécialisé dans les profils aggravés depuis 2006.
L’équipe ASSUGERIS · mis à jour en juillet 2026 · 11 min de lecture
Sur cette page
- Pourquoi les assureurs te refusent après une alcoolémie
- Le point en vidéo
- Ce qu'une compagnie regarde dans ton dossier
- Comment on étudie ton dossier
- Combien coûte l'assurance après une alcoolémie ?
- ASSUGERIS en chiffres
- Contravention ou délit : tout dépend du taux
- Les seuils légaux et ce qu'ils entraînent
- Ce qui arrive à ton contrat quand l'assureur l'apprend
- Les erreurs qui bloquent un dossier alcoolémie
- Déclarer l'alcoolémie : quand, à qui, comment
- Ce que tu peux faire maintenant
- En savoir plus sur l'alcool au volant
- D'où vient ce guide
- Pour comprendre ton dossier
Pourquoi les assureurs te refusent après une alcoolémie#
On travaille avec les compagnies qui couvrent justement ce type de dossier. Ce guide t'explique tout, du contrôle routier au retour au volant. Pour faire étudier ton cas, tu peux obtenir un devis après une alcoolémie.
20 ans
D'expérience des profils aggravés
De nombreux clients
nous font confiance
1 à 4 h
Délai de réponse
Une conduite en état d'ivresse fait partie des motifs qui permettent à un assureur de résilier ton contrat. Elle lui permet aussi de refuser un nouveau devis. Selon le taux relevé, c'est une contravention ou un délit.
La raison est simple. Un assureur généraliste fixe ses critères d'acceptation pour le conducteur moyen, sans antécédent. Dès que ton dossier mentionne une alcoolémie, il sort de ce cadre, et l'assureur ne prend pas le risque. Ce n'est pas une punition personnelle : c'est un calcul dans lequel tu n'entres pas.
D'autres compagnies travaillent précisément sur ces profils. Elles ont les données statistiques qu'il faut pour tarifier ce type d'antécédent, là où le généraliste préfère fermer la porte. Résultat : le même dossier reçoit des réponses très différentes selon la compagnie. C'est tout l'intérêt de passer par un courtier qui connaît ce marché.
Le point en vidéo#
La vidéo70 secondes
Assurance auto après une suspension de permis : ce qui décide vraiment
- 0:00Une alcoolémie se tarifie
- 0:05Les refus en série
- 0:16Tu restes assurable
- 0:22Pourquoi on te refuse
- 0:34Passer par un spécialiste
- 0:42Le rôle du cabinet
- 0:54La démarche
Transcription de la vidéo
Personne ne te le dira en agence : des compagnies tarifient une alcoolémie sur ton dossier toute l’année.
Tu as beau appeler toutes les compagnies d’assurance, aucune ne souhaite t’assurer avec une alcoolémie à ton dossier. Et à force d’encaisser les refus, tu finis par croire qu’il n’existe plus aucune solution.
Mais la bonne nouvelle, c’est que tu es encore largement assurable. La vraie question, c’est chez quelle compagnie.
Parce que le problème ne vient pas de toi. Un assureur classique ne vend que des contrats de série, et une alcoolémie sort de sa tarification. Il n’a aucune couverture prévue pour ça, alors ces compagnies préfèrent décliner.
Il faut passer par des compagnies spécialisées, et elles ne sont accessibles que par un courtier spécialisé dans les profils aggravés. Et bonne nouvelle, on en est un.
Nous c’est ASSUGERIS, et ce sont elles que nos conseillers appellent pour toi. Des dossiers comme le tien, on en traite tous les jours. Dans neuf cas sur dix on a une solution, et de nombreux clients nous font confiance depuis plus de vingt ans.
Alors si tu veux retrouver une assurance rapidement et de manière fiable. Remplis le formulaire en bio ou sur assugeris.fr. Tu reçois ton devis en 1 à 4 h, et on gère tout le reste.
Ce qu'une compagnie regarde dans ton dossier#
Une compagnie ne juge pas ta personne. Elle lit ton relevé d'information. C'est un document délivré par ton assureur, qui retrace tes 5 dernières années : sinistres, résiliations et infractions déclarées. Il indique la nature de l'infraction (contravention ou délit), sa date, et si elle a entraîné une résiliation.
Un dossier ancien, sans autre sinistre depuis, se présente mieux qu'un dossier récent. À l'inverse, une alcoolémie liée à un accident ou à une récidive complique l'étude, sans la rendre impossible. C'est cette lecture précise, et non une impression générale, qui décide de ce qu'on peut te proposer.
Exemple : une contravention vieille de quatre ans, sans sinistre depuis, ne se lit pas du tout comme un délit de l'an dernier suivi d'un accident.
Comment on étudie ton dossier#
On ne compare pas des tarifs affichés en ligne. On étudie ton dossier, et on sait à qui le présenter.
- Tu remplis le formulaire. Ta situation, ton véhicule, la date de l'infraction : deux minutes suffisent.
- On lit ton relevé d'information. C'est ce document qui dit ce qui est possible, pas une case cochée.
- On présente ton dossier aux bonnes compagnies. Parmi celles avec qui on travaille, on choisit celles qui couvrent ce profil.
- On te répond franchement. On te dit si on peut t'aider, avec quelles garanties et à quel tarif.
Si aucune solution n'existe chez nous, on te le dit aussi. C'est rare, mais on préfère la franchise à une fausse promesse.
Combien coûte l'assurance après une alcoolémie ?#
Il n'existe pas de tarif unique pour ce profil. Méfie-toi de quiconque t'annonce un prix avant d'avoir vu ton dossier.
Le prix dépend de plusieurs éléments :
- la compagnie consultée ;
- l'ancienneté de l'infraction ;
- ton historique de conduite dans son ensemble ;
- le véhicule à assurer.
Deux dossiers presque identiques peuvent recevoir des propositions très différentes selon l'assureur. C'est justement pour ça qu'on présente ton dossier à plusieurs compagnies, et pas à une seule.
ASSUGERIS en chiffres#
Depuis 20 ans, on étudie des dossiers que les généralistes refusent d'emblée. De nombreux dossiers étudiés, une réponse en 1 à 4 h aux horaires d'ouverture : voilà ce qu'on peut te garantir, avec une étude sérieuse et honnête de ta situation.
Contravention ou délit : tout dépend du taux#
Toutes les alcoolémies ne se valent pas aux yeux de la loi. Entre 0,5 et 0,8 g/L de sang (0,25 à 0,40 mg/L d'air expiré), c'est une contravention. À partir de 0,8 g/L, c'est un délit, avec des conséquences plus lourdes. Avec un permis probatoire, le seuil descend à 0,2 g/L.
Ce taux, et la sanction qui a suivi, orientent la lecture de ton dossier. Mais un taux ne dit pas, à lui seul, quel conducteur tu es. Pour l'assurance, trois éléments comptent :
- la décision prise : suspension ou annulation du permis ;
- le caractère isolé ou répété de l'épisode ;
- son ancienneté.
Un premier épisode se présente comme un fait isolé. Une récidive pèse davantage, sans pour autant fermer la porte des compagnies spécialisées.
Les seuils légaux et ce qu'ils entraînent#
Tout part du taux mesuré. Il s'exprime dans deux unités, selon la façon dont on le mesure : en grammes par litre de sang, ou en milligrammes par litre d'air expiré. Les deux se correspondent : c'est la même infraction, exprimée de deux façons.
| Taux dans le sang | Équivalent dans l'air expiré | Qualification |
|---|---|---|
| 0,2 g/L — permis probatoire | 0,10 mg/L | Seuil abaissé : en pratique, moins d'un verre |
| 0,5 à 0,8 g/L | 0,25 à 0,40 mg/L | Contravention : retrait de 6 points, suspension possible |
| À partir de 0,8 g/L | À partir de 0,40 mg/L | Délit : retrait de 6 points et sanctions judiciaires |
| Refus de dépistage | Sans objet | Sanctionné en général comme un dépassement du taux délictuel (le seuil du délit) |
Le vrai tournant, c'est le passage de la contravention au délit. En dessous, l'affaire se règle le plus souvent au niveau administratif. Au-dessus, elle passe devant la justice, avec toute une palette de peines possibles :
- une amende ;
- la suspension ou l'annulation du permis ;
- une peine de prison avec sursis ;
- un stage de sensibilisation ;
- l'obligation de ne conduire qu'un véhicule équipé d'un éthylotest antidémarrage.
Avec un permis probatoire, le problème change de nature. Ton capital de points est déjà réduit de moitié, et un retrait de 6 points l'entame d'un coup. On arrive alors très vite à l'invalidation du permis. C'est pour ça que tant de dossiers de jeune conducteur basculent en profil aggravé après un seul épisode.
Ce qui arrive à ton contrat quand l'assureur l'apprend#
Une conduite en état d'ivresse fait partie des motifs qui permettent à un assureur de mettre fin au contrat. Il peut l'apprendre de trois façons :
- par ta propre déclaration ;
- par ton relevé d'information, quand tu changes de compagnie ;
- par le dossier d'un sinistre, si l'infraction est relevée à cette occasion.
Le deuxième sujet est plus délicat : les garanties elles-mêmes. Toutes les conditions générales contiennent des clauses sur la conduite en état alcoolique, et leur portée varie d'un contrat à l'autre. Il faut donc les lire avant de signer, pas après un sinistre. C'est le seul moment où tu peux encore choisir.
Enfin, un point ne se discute pas : l'omission. Le motif figure sur ton relevé d'information, qui couvre cinq ans. Le taire ne le fait pas disparaître. Ça le transforme en fausse déclaration, un second motif bien plus lourd et bien plus difficile à faire accepter. Notre page sur la résiliation par l'assureur détaille ce point.
20 ans
D'expérience des profils aggravés
De nombreux clients
nous font confiance
1 à 4 h
Délai de réponse
Les erreurs qui bloquent un dossier alcoolémie#
- Ne pas déclarer l'épisode en espérant qu'il passe inaperçu. Il figure sur ton relevé. L'omission ajoute un motif à ton dossier au lieu d'en retirer un.
- Attendre le jugement pour t'occuper de l'assurance. Une compagnie peut étudier un dossier en cours de procédure. Elle a besoin des pièces qui existent déjà, pas d'une situation définitivement figée.
- Jeter l'avis de rétention ou le procès-verbal. Ces documents datent les faits et disent de quelle infraction il s'agit. Sans eux, tout repose sur ta parole.
- Résilier l'assurance du véhicule pendant la suspension. Cette période sans assurance s'ajoute à l'infraction et pèse longtemps sur ton relevé.
- Signer sans lire les clauses sur l'alcool. Avant la signature, tu peux encore comparer. Après un sinistre, c'est trop tard. Un courtier spécialisé dans les profils aggravés t'indique ce que prévoit chaque proposition.
Déclarer l'alcoolémie : quand, à qui, comment#
C'est la question qu'on nous pose le plus. C'est aussi celle où le réflexe pousse à faire l'inverse de ce qui t'arrange. Chaque réponse ci-dessous se lit seule.
À quel moment faut-il déclarer ?
Quand la décision t'est notifiée, pas au moment du contrôle. Une rétention du permis restée sans suite ne se déclare pas : rien n'a encore été décidé. Ce qui déclenche l'obligation, c'est l'arrêté de suspension ou le jugement. Le contrat prévoit en général un délai, qui court à partir du moment où tu as connaissance de la décision.
À qui : ton assureur actuel ou le prochain ?
Aux deux, mais pas pour la même raison. À ton assureur actuel, parce que le contrat l'impose. Au prochain, parce que la question figurera dans son questionnaire de souscription. Une réponse inexacte à cette question fragilise tout le contrat, pas seulement la garantie liée aux faits.
Que risques-tu vraiment à ne rien dire ?
Bien plus que la surprime évitée. Une fausse déclaration volontaire peut entraîner la nullité du contrat : l'assureur est considéré comme ne t'ayant jamais couvert, et il peut récupérer les indemnités versées. Une erreur involontaire, elle, réduit l'indemnité en proportion. Dans les deux cas, ça tombe au pire moment.
Quels mots employer ?
Ceux de la décision, pas les tiens. Exemple : « Suspension administrative de quatre mois prononcée le 12 mars pour conduite sous l'empire d'un état alcoolique, taux de 0,72 g/L de sang ». Cette phrase dit tout. À l'inverse, « J'ai eu un souci avec le permis » oblige à trois échanges et fait naître un doute inutile.
Faut-il préciser l'unité du taux ?
Oui, absolument. 0,5 g par litre de sang équivaut à 0,25 mg par litre d'air expiré. Si tu annonces « 0,5 » sans préciser, la personne qui étudie ton dossier peut retenir la lecture la plus défavorable. C'est l'erreur la plus fréquente, et elle coûte cher pour une ligne oubliée.
Et si l'assureur résilie après ta déclaration ?
C'est fréquent, et ce n'est pas un échec. Le motif figure alors clairement sur ton relevé d'information, ce qui vaut mieux qu'un antécédent découvert plus tard. Ton dossier repart vers des compagnies qui acceptent ce profil. C'est exactement le marché sur lequel travaille un courtier spécialisé.
| L'événement | Se déclare ? | Pourquoi |
|---|---|---|
| Dépistage positif, sans suite | Non | Rien n'est décidé : il n'y a rien à déclarer |
| Rétention du permis | Pas en soi | Mesure provisoire : on attend la décision |
| Arrêté de suspension | Oui | Décision notifiée, avec sa durée et son motif |
| Jugement | Oui | Décision définitive sur les faits |
| Annulation du permis | Oui | Le permis disparaît : le risque change de nature |
| Question du questionnaire | Toujours, et exactement | Une réponse inexacte fragilise tout le contrat |
Conséquences d'une déclaration inexacte : articles L113-8 et L113-9 du Code des assurances. Seuils et équivalences : alcool au volant sur service-public.fr. La façon de déclarer vient de la pratique du cabinet.
Ce que tu peux faire maintenant#
Que ton contrôle date d'hier ou de l'an dernier, ces étapes t'aident à présenter un dossier clair.
- Rassemble tes papiers. Avis de rétention, procès-verbal, arrêté de suspension ou jugement : garde tout.
- Demande ton relevé d'information à ton assureur. C'est la première pièce qu'une compagnie lira.
- Note ton taux avec son unité : en g/L de sang ou en mg/L d'air expiré.
- Garde ton véhicule assuré, même pendant une suspension, pour éviter un trou dans ton historique.
- Déclare avec les mots de la décision, dès qu'elle t'est notifiée.
- Lis les clauses sur l'alcool de chaque proposition avant de signer.
Ton dossier a un autre motif ? Consulte nos pages assurance après un test stupéfiants et assurance après une suspension de permis. Ce sont deux situations qu'on étudie très souvent.
En savoir plus sur l'alcool au volant#
Les seuils, les contrôles, la récidive et les documents à fournir : tout est ici. Ouvre les blocs qui t'intéressent.
Les seuils, clairement
Tout se joue autour du taux mesuré. Entre 0,5 et 0,8 g/L de sang, c'est une contravention de 4e classe : tu perds 6 points, et ton permis peut être suspendu. Avec un permis probatoire, ce seuil descend à 0,2 g/L.
À partir de 0,8 g/L de sang, ce n'est plus une contravention mais un délit. Tu perds là aussi 6 points, ton véhicule peut être immobilisé, et tu risques des sanctions judiciaires :
- une amende ;
- la suspension ou l'annulation de ton permis ;
- une peine de prison avec sursis ;
- un stage de sensibilisation ;
- l'obligation de ne conduire qu'un véhicule équipé d'un éthylotest antidémarrage (EAD).
À noter : refuser le dépistage est en général sanctionné comme un dépassement du taux délictuel de 0,8 g/L.
Air ou sang : les équivalences
Ton taux se mesure de deux façons : dans l'air que tu expires, avec un éthylotest, ou dans ton sang, avec une prise de sang. Les deux mesures se correspondent :
- 0,5 g/L de sang = 0,25 mg/L d'air expiré ;
- 0,8 g/L de sang = 0,40 mg/L d'air expiré.
Si tu as un permis probatoire (moins de 3 ans), ou si tu es en conduite accompagnée ou supervisée, le seuil est bien plus bas : 0,2 g/L de sang, soit 0,10 mg/L d'air expiré. En pratique, c'est moins d'un verre.
Tolérance zéro : avec un permis probatoire, un seul verre peut suffire à dépasser la limite.
Quand peut-on te contrôler ?
Contrairement à une idée répandue, les forces de l'ordre n'ont pas besoin que tu sois visiblement ivre pour te faire souffler. Le dépistage peut avoir lieu :
- en cas d'accident corporel ;
- lors d'une infraction au Code de la route ;
- de façon totalement aléatoire, même si tu n'as rien fait.
La récidive
Si tu commets un second délit d'alcoolémie dans les 5 ans qui suivent une première condamnation, tu es en récidive. Tu passes alors devant le tribunal correctionnel, ton permis est annulé et les peines s'alourdissent (amende, prison).
Nuance importante : après un premier délit, un contrôle positif qui débouche sur une « simple » contravention (retrait de 6 points) n'est pas une récidive au sens juridique. On parle de réitération d'infraction.
Les documents qu'on étudie
Pour lire ton dossier sur les 5 dernières années, on te demande :
- ton avis de rétention de permis ;
- le jugement (la communication judiciaire), si tu es passé devant le tribunal ;
- ton permis de conduire recto verso, ou un avis médical favorable ;
- les relevés d'information de tes précédents assureurs ;
- la carte grise du véhicule, ou son immatriculation avec l'année de mise en circulation.
Avec ces pièces, on lit ta situation réelle et on présente ton dossier aux compagnies qui tarifient ce profil.
À noter : refuser le dépistage est en général sanctionné comme un dépassement du taux délictuel de 0,8 g/L.
D'où vient ce guide#
Ce guide est rédigé par ASSUGERIS, cabinet de courtage immatriculé à l'ORIAS (le registre officiel des intermédiaires en assurance) sous le n° 07 005 657. Depuis 2006, le cabinet est spécialisé dans les profils que refusent les assureurs généralistes. Les seuils et les sanctions viennent du Code de la route. La façon dont les compagnies lisent ces dossiers vient de notre pratique quotidienne de courtier. Le détail officiel des démarches se trouve sur service-public.fr.
Dernière mise à jour : juillet 2026. Qui sommes-nous · Mentions légales · 04 68 05 75 45
Oui ou non ? Trois questions pour vérifier
Question 1 sur 3
Peut-on encore s'assurer après une alcoolémie ?
Réponse : Oui. Une alcoolémie au volant ne te rend pas inassurable : elle change qui peut étudier ton dossier. Les assureurs généralistes ne couvrent pas ce profil, mais des compagnies spécialisées le tarifient.
Question 2 sur 3
Une alcoolémie me rend-elle définitivement inassurable ?
Réponse : Non. Ton dossier relève de compagnies spécialisées, mais il n'est pas sans issue. Elles tarifient ce type de profil au cas par cas, sans jugement. En revanche, aucune acceptation n'est garantie d'avance.
Question 3 sur 3
Mon assureur peut-il résilier mon contrat après un contrôle positif ?
Réponse : Oui. La conduite en état d'ivresse fait partie des motifs qui lui permettent de résilier ton contrat. Il le fait en général après la condamnation, ou dès qu'il l'apprend. C'est d'ailleurs ce qui amène la plupart des dossiers alcoolémie chez nous.
Pour comprendre ton dossier#
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Les profils aggravés, oui — mais pas que
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Questions fréquentes
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À partir de quel taux l'alcoolémie est-elle un délit ?
À partir de 0,8 g/L de sang, soit 0,40 mg/L d'air expiré. Entre 0,5 et 0,8 g/L, c'est une contravention. Avec un permis probatoire, le seuil descend à 0,2 g/L.
Une alcoolémie me rend-elle définitivement inassurable ?
Non. Ton dossier relève de compagnies spécialisées, mais il n'est pas sans issue. Elles tarifient ce type de profil au cas par cas, sans jugement. En revanche, aucune acceptation n'est garantie d'avance.
Peut-on encore s'assurer après une alcoolémie ?
Oui. Une alcoolémie au volant ne te rend pas inassurable : elle change qui peut étudier ton dossier. Les assureurs généralistes ne couvrent pas ce profil, mais des compagnies spécialisées le tarifient. Personne ne peut garantir l'acceptation à l'avance : chaque dossier est étudié au cas par cas.
Mon assureur peut-il résilier mon contrat après un contrôle positif ?
Oui. La conduite en état d'ivresse fait partie des motifs qui lui permettent de résilier ton contrat. Il le fait en général après la condamnation, ou dès qu'il l'apprend. C'est d'ailleurs ce qui amène la plupart des dossiers alcoolémie chez nous.
Combien de temps l'alcoolémie reste-t-elle visible sur mon dossier ?
L'assureur lit ton relevé d'information, qui retrace les 5 dernières années. Un dossier ancien, sans sinistre récent, se présente donc mieux qu'un dossier de l'année. C'est vrai même si le motif reste le même.
Faut-il déclarer l'alcoolémie même si mon ancien assureur ne l'a pas mentionnée ?
Oui, toujours. C'est le relevé d'information qui fait foi, et une omission découverte plus tard peut entraîner la nullité du contrat au moment d'un sinistre. Mieux vaut présenter ton dossier franchement à une compagnie qui accepte ce profil que signer un contrat fragile.
Le prix sera-t-il forcément beaucoup plus élevé ?
Ça dépend surtout de la compagnie, pas seulement de ton dossier. Le même profil peut recevoir des propositions très différentes d'un assureur à l'autre. C'est pour ça qu'on présente ton dossier à plusieurs compagnies.
ASSUGERIS garantit-il une acceptation ?
Non, et personne ne peut honnêtement le faire. On étudie ton dossier, on le présente aux compagnies qui couvrent ce profil, et on te dit franchement ce qui est possible.
Le résultat de l'éthylotest suffit-il à me condamner ?
Pas à lui seul. Le premier souffle n'est qu'un dépistage. S'il est positif, une vérification suit, avec un appareil homologué ou une prise de sang : c'est cette seconde mesure qui fonde la procédure. Garde le document qui l'atteste, car il date les faits et précise l'infraction pour la suite.
Refuser de souffler est-il moins grave que d'être positif ?
Non, c'est plutôt l'inverse. Le refus de dépistage est en général sanctionné comme un dépassement du taux délictuel, c'est-à-dire au niveau le plus lourd. Ton dossier d'assurance le lit de la même façon. Refuser n'a donc aucun intérêt pratique.
Quelle différence entre récidive et réitération ?
Il y a récidive quand un second délit d'alcoolémie survient dans les 5 ans qui suivent une première condamnation. Le permis est alors annulé et les peines s'alourdissent. Si, après un premier délit, un contrôle positif débouche seulement sur une contravention, on parle de réitération, pas de récidive.
Mon contrat peut-il refuser de m'indemniser si j'avais bu ?
Ça dépend de tes garanties et des conditions générales. Toutes contiennent des clauses sur ce point, mais leur portée varie d'un contrat à l'autre. C'est pour ça qu'il faut les lire avant de signer, pas après un sinistre.
- Rédaction
- Cabinet ASSUGERIS
- Immatriculation
- ORIAS n° 07 005 657
- Spécialité
- Profils refusés ailleurs
- Depuis
- 2006
Qui écrit ces pages
Écrit par le cabinet ASSUGERIS, courtier en assurances immatriculé à l’ORIAS sous le n° 07 005 657, spécialisé depuis 2006 dans les profils que les assureurs généralistes refusent. Chaque page part des questions qu’on nous pose au téléphone.
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