Assurance moto après stupéfiants : le guide complet
Oui, tu peux rester assuré à moto après un contrôle positif aux stupéfiants. Ton dossier n'est pas le problème. Le problème, c'est que ton assureur est un généraliste, et que cette mention fait sortir ton dossier de sa grille.
L’équipe ASSUGERIS · mis à jour en juillet 2026 · 10 min de lecture
Sur cette page
- Pourquoi le généraliste refuse presque toujours
- Le point en vidéo
- Moto et auto : deux marchés différents
- Ce que regarde une compagnie spécialisée
- Pourquoi tu as intérêt à tout déclarer
- Un motif sans échelle, donc lu autrement
- Du dépistage à la décision : une procédure longue
- Assurer ta moto tant que rien n'est jugé
- Ce que tu peux faire maintenant
- Comment on étudie ton dossier
- Le prix d'une assurance moto après stupéfiants
- Trouve ta situation moto
- Stupéfiants à moto : la tolérance zéro
- Quand chercher un assureur, et ce que change le temps
- Pour comprendre ton dossier
Pourquoi le généraliste refuse presque toujours#
Ce guide t'explique pourquoi il refuse presque toujours, ce que regarde une compagnie spécialisée et comment ASSUGERIS, courtier spécialisé dans les profils aggravés, présente ce type de dossier moto.
20 ans
D'expérience des profils aggravés
De nombreux clients
nous font confiance
1 à 4 h
Délai de réponse
Un assureur généraliste construit sa grille de tarifs pour un profil moyen : aucun antécédent déclaré, des sinistres connus, un permis valide et ancien. Un contrôle positif aux stupéfiants fait sortir ton dossier de cette grille par la porte la plus sensible.
Ce n'est pas un jugement moral. Ton profil n'entre plus dans aucune de ses cases, et il préfère refuser plutôt que de tarifer un risque qu'il ne sait pas évaluer.
Ce type de dossier cumule souvent deux éléments :
- la résiliation par ton ancien assureur, qui apparaît sur ton relevé d'information ;
- une suspension ou une annulation de permis.
Chacun suffit à provoquer un refus chez un généraliste. Réunis, ils le rendent presque systématique. Mais un contrôle positif n'est pas une impasse : c'est un marché de spécialistes, celui des compagnies qui traitent les profils aggravés.
Le point en vidéo#
La vidéo68 secondes
Assurance auto en profil très aggravé : le marché se rétrécit, il ne se ferme pas
- 0:00Le mot qui fait raccrocher
- 0:05Les refus en série
- 0:13Pourquoi on te refuse
- 0:27Un marché réduit, pas fermé
- 0:39Le rôle du cabinet
- 0:52La démarche
Transcription de la vidéo
Un contrôle positif aux stupéfiants, et le mot fait raccrocher toutes les compagnies que tu appelles.
Tu as beau les appeler une par une, dès que le motif sort, la réponse est non. Et à force d’encaisser les refus, tu finis par croire qu’il n’existe plus aucune solution.
Mais rassure-toi, le problème ne vient pas de toi. Un assureur classique n’a ni l’offre ni les compagnies pour traiter ce dossier. Il ne vend que des contrats de série, et une conduite sous stupéfiants sort de sa tarification. C’est pour ça que ces compagnies te refusent presque instantanément.
Alors qu’un contrôle positif réduit le marché, il ne le ferme pas. D’autres compagnies ont fait des profils aggravés leur activité principale. Mais elles ne sont accessibles que par un courtier spécialisé, et bonne nouvelle, on en est un.
Nous c’est ASSUGERIS, et ce sont elles que nos conseillers appellent pour toi. Des dossiers comme le tien, on en traite tous les jours, à un prix calé sur ton profil. Dans neuf cas sur dix on a une solution, et de nombreux clients nous font confiance depuis plus de vingt ans.
Alors si tu veux retrouver une assurance rapidement et de manière fiable. Remplis le formulaire en bio ou sur assugeris.fr. Tu reçois ton devis en 1 à 4 h, et on gère tout le reste.
Moto et auto : deux marchés différents#
Les compagnies spécialisées en moto ne sont pas celles de l'auto. Ce sont souvent des assureurs différents, avec leurs propres critères : cylindrée, puissance, antécédents acceptés.
Un courtier qui ne connaît que le marché auto ne trouvera pas de solution pour une moto, et inversement.
Beaucoup de motards enchaînent les refus en s'adressant aux mauvais interlocuteurs. Ils finissent par penser que « plus personne ne veut les assurer ». En réalité, ils n'ont pas encore frappé à la bonne porte.
Ce que regarde une compagnie spécialisée#
La compagnie lit d'abord ton relevé d'information, qui couvre les cinq dernières années : sinistres, résiliations et motif.
Elle regarde aussi la date de l'infraction, si la suspension est terminée, si tu as récupéré ton permis et comment s'est passée la période récente.
Exemple : une infraction isolée il y a deux ans, suivie d'une conduite sans incident, ne se lit pas comme une récidive récente.
Vient ensuite ce qui est propre à la moto : la cylindrée, la puissance réelle (avec un éventuel bridage A2, qui limite la puissance pour les titulaires de ce permis) et l'ancienneté de ton permis.
Certaines compagnies posent des conditions plutôt que de refuser : une franchise (la somme qui reste à ta charge en cas de sinistre) ou des garanties ciblées. Chaque assureur a ses propres seuils : mieux vaut présenter le dossier à plusieurs compagnies que de s'arrêter au premier « non ».
Pourquoi tu as intérêt à tout déclarer#
Le questionnaire de souscription et le relevé d'information engagent ta responsabilité. Une fausse déclaration ou un oubli peut entraîner la nullité du contrat : le contrat est alors considéré comme n'ayant jamais existé.
Concrètement, en cas de sinistre, tu te retrouverais sans couverture alors que tu as payé tes cotisations.
La bonne méthode : tout déclarer, puis présenter le dossier aux compagnies qui acceptent ce profil en connaissance de cause. C'est le travail d'un courtier spécialisé : il sait quelles compagnies étudient ces dossiers et t'évite de signer un contrat fragile.
Un motif sans échelle, donc lu autrement#
Un souscripteur, la personne qui décide d'accepter ou non un dossier, travaille avec des échelles. Un coefficient se compare, un taux d'alcool se situe entre des seuils connus, des sinistres se comptent.
Pour les stupéfiants, aucune de ces échelles n'existe. C'est la tolérance zéro : un dépistage positif suffit, et le résultat ne dit rien de l'intensité de l'état du conducteur. Le dossier arrive donc sans le moindre curseur.
Voilà pourquoi les refus automatiques sont si brutaux. Face à une réponse binaire, positif ou négatif, une grille informatique n'a rien à calculer : elle refuse.
Un souscripteur qui étudie le dossier à la main procède autrement. Faute d'échelle, il reconstitue le contexte à partir de quatre questions :
- à quelle date les faits ont eu lieu ;
- s'ils sont isolés ou répétés ;
- s'ils sont liés à un accident ou à un dommage ;
- ce qui s'est passé depuis, côté assurance.
Ces quatre points, tu peux les documenter. C'est là que se joue la différence entre un dossier bloqué et un dossier qui trouve preneur.
Du dépistage à la décision : une procédure longue#
Sur ce motif, c'est la chronologie qui déroute le plus. Un contrôle d'alcoolémie donne un chiffre en quelques minutes. Pour les stupéfiants, le dépistage sur place n'est qu'une première étape.
Suit un prélèvement de confirmation, analysé en laboratoire. La personne contrôlée peut aussi demander une seconde analyse. Vient ensuite l'attente de la suite judiciaire, qui peut durer des mois.
Pendant tout ce temps, la situation reste incertaine et le motard ne sait pas quoi déclarer. C'est justement la période où les dossiers se perdent.
Un mot sur le contexte, qui revient dans la plupart des dossiers deux-roues qu'on reçoit. Le contrôle a souvent lieu au retour d'une sortie en groupe ou près d'un rassemblement. Ça ne change rien sur le plan juridique, mais ça pose un problème très concret : tu es loin de chez toi, seul avec une moto que tu n'as plus le droit de conduire.
Le sort de la moto se règle alors comme après un contrôle d'alcoolémie. On le détaille dans l'article sur la moto après une alcoolémie.
| Étape | Ce qui est acquis | Ce que la compagnie peut en faire |
|---|---|---|
| Dépistage positif sur place | Rien de définitif : une première indication | Peu de chose : le dossier reste incomplet |
| Analyse de confirmation | Le résultat biologique | La base factuelle du dossier |
| Mesure administrative | Une interruption de conduite datée | Une durée à prendre en compte dans le tarif |
| Décision de justice | La qualification définitive et ses suites | La pièce qui permet de sortir du provisoire |
| Fin de la mesure | La reprise de la conduite en règle | Le point de départ d'un nouvel historique |
| Une année d'assurance derrière toi | Une preuve de régularité | L'argument le plus solide du dossier |
Assurer ta moto tant que rien n'est jugé#
Contrairement à une idée répandue, cette période d'attente n'est pas un temps mort. Trois choses s'y décident.
- La continuité. Si un contrat moto est encore en cours, garde-le : ton ancienneté continue de courir et la moto reste assurée pendant qu'elle ne roule pas.
- L'exactitude de ta déclaration. Tant qu'aucune décision définitive n'est rendue, tu ne déclares pas une condamnation qui n'existe pas. Mais tu réponds exactement à la question posée, y compris sur une mesure administrative déjà prononcée.
- La préparation. Réunis dès maintenant l'avis de rétention du permis, la décision de la préfecture et ton relevé d'information. Le jour où la décision tombe, ton dossier sera complet.
C'est aussi pour ça qu'un dossier moto et un dossier auto avec le même antécédent ne reçoivent pas les mêmes réponses. Les compagnies qui acceptent ce motif à moto sont peu nombreuses. Elles étudient chaque dossier à la main, moto par moto, et le choix de la cylindrée devient alors décisif.
Reprendre sur une moto raisonnable, le temps que ton dossier vieillisse, est le levier le plus efficace dont tu disposes. Pour la voiture, le sujet est traité sur notre page assurance auto après stupéfiants.
Ce que tu peux faire maintenant#
Quelques démarches simples, dans l'ordre, pour ne pas perdre de temps.
- Garde ton contrat moto actif. Si la moto est immobilisée, une formule adaptée coûte bien moins cher qu'un contrat complet.
- Classe chaque document dès qu'il arrive : avis de rétention, décision de la préfecture, puis décision de justice.
- Demande ton relevé d'information à ton assureur actuel ou à ton ancien assureur.
- Lis chaque question du questionnaire avant de répondre. C'est sa formulation qui définit ce que tu dois déclarer.
- Pense au choix de la moto. Une cylindrée raisonnable, le temps que ton dossier vieillisse, ouvre davantage de portes.
- Fais étudier ton dossier avant la reprise, et pas la veille.
Comment on étudie ton dossier#
On connaît à la fois le marché auto et le marché moto des profils aggravés. Pour un dossier de stupéfiants à moto, ça change beaucoup.
- Tu remplis le formulaire : ta situation, ta moto, la date de l'infraction, une éventuelle suspension et la date de récupération de ton permis.
- On lit ton relevé d'information. C'est ce document qui détermine ce qui est possible.
- On présente ton dossier aux compagnies moto qui couvrent ce type de profil, parmi celles avec qui on travaille.
- On te dit franchement si on peut t'aider, avec quelles garanties, à quelles conditions et à quel tarif.
Le prix d'une assurance moto après stupéfiants#
Il n'existe pas de tarif type pour ce profil. Le prix dépend de plusieurs éléments :
- la compagnie consultée ;
- la cylindrée et la puissance de ta moto ;
- l'ancienneté de ton permis ;
- une éventuelle suspension ;
- les conditions posées ;
- ta ville.
Deux dossiers proches peuvent recevoir des propositions très différentes. Raison de plus pour ne pas s'en tenir à une seule compagnie.
Trouve ta situation moto#
Chaque situation moto a ses propres compagnies et ses propres critères. Choisis celle qui te correspond :
Stupéfiants
Contrôle positif : un marché de spécialistes, pas une impasse.
Alcoolémie
Un taux ne dit pas qui tu es, même à moto.
Refus d'obtempérer
Cette mention fait fuir les généralistes, à moto aussi.
Malus, impayé, sinistre
Résilié pour non-paiement, gros malus ou plusieurs sinistres.
Moto jeune permis
Permis moto récent : la surprime du débutant.
Moto sportive & gros cube
Grosse cylindrée, forte puissance : la surprime liée à la machine.
Stupéfiants à moto : la tolérance zéro#
À moto comme en voiture, la conduite après usage de stupéfiants relève de la tolérance zéro. Il n'y a pas de seuil : un dépistage positif suffit à constituer le délit, dès le premier contrôle.
Les sanctions peuvent comprendre une suspension ou une annulation du permis, une amende et des peines complémentaires. Elles sont plus lourdes en cas de récidive ou d'accident. Le retrait est de six points, et le délit est puni jusqu'à deux ans d'emprisonnement et 4 500 € d'amende. Si l'alcool s'y ajoute, les peines montent jusqu'à trois ans et 9 000 €.
Ce n'est pas pour autant une impasse : c'est un marché de spécialistes moto. Le contexte compte. Un contrôle de routine ne pèse pas comme un dépistage positif après un accident, et une première fois se présente plus simplement qu'une récidive. On présente ton dossier sans morale, là où il a une vraie chance d'être étudié.
Quand chercher un assureur, et ce que change le temps#
Sur ce motif, le calendrier compte autant que le contenu du dossier. Te présenter au mauvais moment, c'est risquer un refus dont la compagnie gardera la trace. Chaque réponse ci-dessous se lit indépendamment des autres.
Faut-il attendre la fin de la mesure pour chercher un assureur ?
Non, c'est même l'inverse. Si tu gardes ta moto, elle doit en principe rester assurée, et le dossier se prépare pendant la mesure : récupérer le relevé, éviter toute interruption, savoir vers quelles compagnies te tourner. Ceux qui s'y prennent la veille de la reprise perdent trois semaines de belle saison.
Que change une année sans incident ?
Beaucoup plus qu'on ne l'imagine. Les douze premiers mois sont les plus fermés. Après un an sans nouvel événement, avec une couverture continue, le nombre de compagnies prêtes à étudier ton dossier augmente nettement. L'ancienneté joue en ta faveur, à condition de pouvoir la prouver.
Et après trois ans ?
Le motif reste sur le relevé, mais il n'est plus le premier sujet : la lecture se porte sur ton historique récent et sur l'ancienneté de ton permis. Un dossier vieux de trois ans, sans incident depuis, peut être présenté à des compagnies qui l'auraient refusé au départ. Le tarif suit, plus lentement.
Que se passe-t-il au bout de cinq ans ?
Le motif disparaît du relevé d'information, qui ne remonte pas plus loin. Il n'est pas effacé pour autant : le questionnaire de souscription peut toujours poser la question, et tu dois y répondre exactement. Mais le motif n'apparaît plus de lui-même à chaque devis.
Faut-il assurer la moto pendant l'interdiction de conduire ?
Oui, si tu la gardes et qu'elle stationne ailleurs que dans un garage fermé. Une formule adaptée à un véhicule immobilisé coûte bien moins cher qu'un contrat complet. Et elle coûte toujours moins qu'un trou dans ton historique, qui pèse encore des années après la fin de la mesure.
Un refus reste-t-il inscrit quelque part ?
Pas dans un fichier commun : il n'existe pas de liste noire partagée entre compagnies. En revanche, chaque compagnie garde la trace de ses propres décisions. Te représenter chez elle six mois plus tard sans élément nouveau donnera le même résultat.
À retenir : une compagnie qui a refusé ton dossier garde trace de sa décision. Pour la faire changer d'avis, il faut un élément nouveau, pas seulement quelques mois de plus.
| Depuis les faits | Ce que lit une compagnie | Ce qu'il faut montrer |
|---|---|---|
| Moins de 12 mois | Le motif, avant tout le reste | La décision complète et la continuité de ta couverture |
| 1 à 3 ans | Le motif, puis ton historique depuis | Une année complète payée, sans sinistre |
| 3 à 5 ans | D'abord ton historique récent | Le relevé et l'ancienneté de ton permis A ou A2 |
| Plus de 5 ans | Le motif ne figure plus sur le relevé | Une réponse exacte au questionnaire, s'il pose la question |
Profondeur du relevé d'information : annexe à l'article A121-1 du Code des assurances. Le calendrier d'acceptation vient de la pratique du cabinet et ne constitue aucune garantie : chaque compagnie garde ses propres critères.
Ton dossier moto vient plutôt d'une alcoolémie, d'un refus d'obtempérer ou d'un malus ? On traite ces situations sur nos pages moto et alcoolémie, moto et refus d'obtempérer et assurance moto profil aggravé, avec la même méthode.
Oui ou non ? Trois questions pour vérifier
Question 1 sur 3
Peut-on assurer une moto après un dossier stupéfiants ?
Réponse : Oui. Auprès de compagnies spécialisées en moto : ce n'est pas une impasse. On étudie ton dossier sans jugement. Aucune acceptation ne peut être garantie à l'avance.
Question 2 sur 3
Y a-t-il un seuil toléré de stupéfiants à moto ?
Réponse : Non. C'est la tolérance zéro : un dépistage positif suffit. Le contexte (simple contrôle ou accident) et le caractère isolé ou répété des faits comptent ensuite dans la lecture de ton dossier.
Question 3 sur 3
Peut-on assurer une moto après un contrôle positif aux stupéfiants ?
Réponse : Oui. Mais rarement chez un généraliste. Un contrôle positif, souvent suivi d'une suspension ou d'une annulation de permis et d'une résiliation, fait sortir ton dossier de ses critères d'acceptation.
Pour comprendre ton dossier#
Fais étudier ton dossier
Trois pièces suffisent pour qu’un courtier l’étudie.
- Permis de conduirerecto et verso
- Relevé d’informationsur 36 mois si possible
- Carte griseou l’immatriculation du véhicule
Étude gratuite · réponse en 1 à 4 h
Là où les autres ferment la porte, nous ouvrons un dossier.
Choisis ce qui te concerne. Chaque situation a ses propres compagnies et ses propres critères.
Un cas à part
Ta situation n’est pas là ?
Les cas atypiques se traitent un par un : décris-la, on te répond franchement.
Les profils aggravés, oui — mais pas que
L'auto et la moto difficiles à assurer, c'est notre spécialité. Mais notre cabinet gère aussi tes assurances du quotidien : un seul interlocuteur pour tout regrouper.
- HabitationDégât des eaux, incendie, vol, responsabilité civile : la couverture calée sur ton logement réel, locataire ou propriétaire. Courtier depuis 2006.
- Santé & mutuelleSoins courants, hospitalisation, optique, dentaire : le bon niveau pour toi et ta famille, pas le catalogue. Un seul courtier pour tes contrats.
- PrévoyanceArrêt de travail, invalidité, décès : le filet qui protège les tiens quand tu ne peux plus assurer. Un seul courtier pour tes contrats, depuis 2006.
- Assurance de prêtDécès, invalidité, incapacité : le contrat de ta banque n’est pas obligatoire. La loi Lemoine te laisse changer quand tu veux. Courtier depuis 2006.
- ProfessionnelleIndépendant, artisan, commerçant ou TPE : RC Pro, locaux, matériel, perte d’exploitation. Un seul courtier pour toute ton activité, depuis 2006.
- Mutuelle animauxMaladie, accident, chirurgie : une mutuelle animale calée sur ton budget réel plutôt que sur un catalogue. Un seul courtier pour tous tes contrats.
Questions fréquentes
La tienne n’y est pas ? Appelle le cabinet : on te répond franchement, et c’est gratuit.
Y a-t-il un seuil toléré de stupéfiants à moto ?
Non, c'est la tolérance zéro : un dépistage positif suffit. Le contexte (simple contrôle ou accident) et le caractère isolé ou répété des faits comptent ensuite dans la lecture de ton dossier.
Peut-on assurer une moto après un dossier stupéfiants ?
Oui, auprès de compagnies spécialisées en moto : ce n'est pas une impasse. On étudie ton dossier sans jugement. Aucune acceptation ne peut être garantie à l'avance.
Peut-on assurer une moto après un contrôle positif aux stupéfiants ?
Oui, mais rarement chez un généraliste. Un contrôle positif, souvent suivi d'une suspension ou d'une annulation de permis et d'une résiliation, fait sortir ton dossier de ses critères d'acceptation. Des compagnies spécialisées l'étudient au cas par cas, sans qu'aucune acceptation puisse être garantie à l'avance.
Pourquoi mon assureur moto m'a-t-il résilié après les stupéfiants ?
Parce que la conduite après usage de stupéfiants est un motif de résiliation prévu au contrat. Une fois résilié pour ce motif, la mention apparaît sur ton relevé d'information. Les généralistes refusent alors presque toujours de reprendre le dossier : il faut passer par des compagnies spécialisées.
Faut-il déclarer les stupéfiants à un nouvel assureur moto ?
Oui. Le relevé d'information et le questionnaire de souscription engagent ta responsabilité : une fausse déclaration peut entraîner la nullité du contrat. La bonne approche consiste à tout déclarer, puis à présenter le dossier aux compagnies qui acceptent ce profil en connaissance de cause.
Une suspension de permis pour stupéfiants change-t-elle l'assurance moto ?
Oui. Chez un généraliste, une suspension ou une annulation ajoute un motif de refus. Les compagnies spécialisées regardent la date de l'infraction, la durée de la suspension et ta période récente. Plus l'infraction s'éloigne, mieux ton dossier se présente.
Combien de temps les stupéfiants pèsent-ils sur l'assurance moto ?
Le relevé d'information couvre les cinq dernières années. Il n'existe pas de délai automatique au bout duquel une compagnie « oublie » l'infraction. Elle apprécie l'ensemble du dossier, et surtout la régularité de ta période récente.
ASSUGERIS garantit-il une acceptation ?
Non, et personne ne peut honnêtement le promettre. On étudie ton dossier, on le présente aux compagnies qui couvrent ce type de profil moto, puis on te dit franchement ce qui est possible.
Puis-je souscrire tant que je n'ai pas été jugé ?
Oui, à condition d'avoir le droit de conduire et de répondre exactement aux questions posées. Beaucoup de dossiers se montent pendant cette période. La difficulté n'est pas juridique mais pratique : certaines compagnies préfèrent attendre la décision, d'autres acceptent d'étudier le dossier avec les pièces disponibles.
Que répondre au questionnaire tant que rien n'est définitif ?
Exactement ce qui est demandé, sans aller au-delà. Si la question porte sur une condamnation, une procédure en cours n'en est pas une. Si elle porte sur une mesure administrative ou une suspension, tu dois la déclarer. Relis bien la formulation avant de cocher : c'est elle qui définit ton obligation.
Une infraction sans accident se traite-t-elle autrement ?
Oui, nettement. L'absence de blessé ou de dégât matériel reste l'un des rares éléments favorables sur ce type d'antécédent. Le souscripteur distingue un contrôle routier isolé d'un contrôle après une chute : les deux dossiers ne s'adressent pas aux mêmes compagnies.
Mon dossier reste-t-il confidentiel ?
Oui. Ce que tu nous transmets sert uniquement à présenter ton dossier aux compagnies susceptibles de l'étudier. Ton dossier reste entre nous : aucune information n'est communiquée à un tiers, sauf si c'est nécessaire à la recherche de contrat que tu nous confies.
- Rédaction
- Cabinet ASSUGERIS
- Immatriculation
- ORIAS n° 07 005 657
- Spécialité
- Profils refusés ailleurs
- Depuis
- 2006
Qui est derrière cet article
ASSUGERIS est un cabinet de courtage en activité depuis 2006, immatriculé à l'ORIAS (le registre des intermédiaires en assurance) sous le n° 07 005 657. Il présente aux compagnies des dossiers moto que les circuits automatisés rejettent d'emblée. Les obligations de déclaration décrites ici relèvent du Code des assurances. La procédure de contrôle relève du Code de la route, et l'administration en publie la description officielle.
Ton dossier
Tu as lu le guide, passons à ton cas
Deux minutes de questions, et on te dit franchement ce qui est faisable. Étude gratuite, réponse en 1 à 4 h aux horaires d'ouverture.
Tu préfères le téléphone ? Appelle-nous au 04 68 05 75 45, ou ouvre le formulaire sur la page dédiée.
Dossier envoyé avec succès !
À faire maintenantSurveille tes mailsTa réponse arrive dans ta boîte mail. Pense à regarder dans les spams.
- Demande reçueÀ l’instant
- Un conseiller étudie ton dossierOn compare les solutions des compagnies
- Ta réponse par mailEn 1 à 4 h, du lundi au vendredi
1 à 4 hpour une réponse franche
Un contrôle stupéfiants bloque ton assurance moto ?
C'est ce qu'on étudie tous les jours depuis 20 ans.
Courtier immatriculé ORIAS n° 07 005 657, depuis 2006. Étude gratuite et sans engagement.
Une question ? Appelle-nous
Quelqu'un décroche, et il a ton dossier sous les yeux
04 68 05 75 45Numéro fixe non surtaxé. L'étude du dossier est gratuite et sans engagement.
- TéléphoneDu lundi au vendredi, 10 h–12 h et 15 h–18 h 30.
- E-mailTous les jours, en général de 7 h 30 à 21 h.
- Tout à distanceLe dossier se monte en ligne et se règle au téléphone, partout en France et en DOM-TOM. Aucun déplacement, aucun rendez-vous à prendre.





