Auto & Moto
Une assurance sur mesure, même après un refus, une résiliation ou un malus.
Arrêt de travail, invalidité, décès : la prévoyance maintient un revenu pour toi et tes proches. On t’aide à choisir la bonne couverture.
Notre expérience
Des dossiers refusés ailleurs, placés chaque jour.
Spécialistes du risque aggravé
Un vrai cabinet
Cabinet en France.
Des conseillers joignables, qui suivent ton dossier.
À faire maintenantSurveille tes mailsTa réponse arrive dans ta boîte mail. Pense à regarder dans les spams.
Des solutions concrètes pour les conducteurs que les autres refusent.
Une assurance sur mesure, même après un refus, une résiliation ou un malus.
Alcoolémie, stupéfiants, suspension, annulation, refus d’obtempérer — nous trouvons une solution.
Un conseiller dédié vous guide dans toutes les étapes, de l’étude de votre situation jusqu’à la mise en place du contrat.
Une étude de votre situation en 1 à 4 h pour vous proposer la meilleure solution.
Des solutions compétitives, même pour les situations les plus complexes.
Choisis ce qui te concerne. Chaque situation a ses propres compagnies et ses propres critères.
Un cas à part
Les cas atypiques se traitent un par un : décris-la, on te répond franchement.
L'auto et la moto difficiles à assurer, c'est notre spécialité. Mais notre cabinet gère aussi tes assurances du quotidien : un seul interlocuteur pour tout regrouper.
La tienne n’y est pas ? Appelle le cabinet : on te répond franchement, et c’est gratuit.
La mutuelle rembourse tes frais de santé au quotidien. La prévoyance, elle, maintient un revenu ou verse un capital en cas d'arrêt de travail long, d'invalidité ou de décès. Les deux sont complémentaires et ne se remplacent jamais l'une l'autre.
À protéger ton niveau de vie et celui de tes proches quand tu ne peux plus travailler. Il complète les indemnités souvent insuffisantes du régime obligatoire, sur une période qui peut durer des mois. Le loyer, le crédit et les charges, eux, ne s'arrêtent pas.
Les indépendants sont souvent peu protégés en cas d'arrêt : indemnités faibles, voire nulles selon le régime et la durée. Un contrat de prévoyance individuel comble ce manque. On calibre les garanties selon ton statut, tes revenus et tes charges fixes.
On part de tes revenus, de tes charges et de ta situation familiale pour viser un maintien de revenu réaliste. L'objectif : couvrir ce qui compte sans te vendre plus que nécessaire. Surassurer coûte cher pour rien, sous-assurer se découvre trop tard.
Oui : délais de franchise, délais de carence et exclusions varient beaucoup d'un contrat à l'autre, et ce sont eux qui décident le jour de la déclaration. On te les explique clairement avant de signer. Dis-nous ta situation, on te rappelle en 1 à 4 h.
Ça dépend du contrat, et c'est loin d'être un détail : ce sont deux des premières causes d'arrêt long. Beaucoup de contrats d'entrée de gamme les excluent, ou ne les prennent qu'après hospitalisation. C'est le premier point qu'on vérifie sur un contrat qu'on nous demande de reprendre.
La carence est la période après la souscription pendant laquelle la garantie ne joue pas encore. La franchise est le nombre de jours d'arrêt qui passent avant que l'assureur commence à verser. La première se subit une fois, la seconde à chaque arrêt : c'est elle qu'on ajuste.
Oui, dans la quasi-totalité des cas. Réponds franchement : une omission ne bloque rien à la signature mais peut faire tomber la garantie au moment où tu en as besoin. Si ton passé médical est chargé, dis-le nous d'emblée : c'est ce qui permet de viser le bon assureur.
Les deux se complètent plus qu'ils ne s'opposent. Le collectif offre un socle sans questionnaire de santé, mais s'arrête souvent avec le contrat de travail. L'individuel te suit partout et se règle sur ta situation. On regarde d'abord ce que ton entreprise couvre déjà.
Aux personnes que tu désignes dans la clause bénéficiaire. C'est la ligne la plus négligée du contrat, et celle qui crée le plus de conflits : une clause rédigée à la naissance d'un enfant peut ne plus rien vouloir dire des années après. On la relit à chaque changement de vie.
Il faut le signaler. La prévoyance se tarife sur le risque de ton activité : passer d'un bureau à un chantier change les conditions et parfois les exclusions. Un changement non déclaré se découvre au moment du sinistre, jamais avant. Un appel suffit à remettre le contrat à jour.
Oui, et c'est même souvent là qu'on récupère le plus. Un dossier sans antécédent subit lui aussi des majorations : permis récent, véhicule puissant, zone de stationnement, usage professionnel. Un assureur généraliste les applique par principe, sans les discuter, parce qu'il n'a qu'une seule offre à te proposer. Un courtier n'est lié par aucune obligation contractuelle envers une compagnie plutôt qu'une autre : il présente le même dossier à plusieurs, et va chercher la meilleure solution au meilleur prix.
La prévoyance ne rembourse pas des soins : elle remplace un revenu. Quand un arrêt long, une invalidité ou un décès coupe ce que tu gagnes, le régime obligatoire prend le relais partiellement, et rarement au niveau où tu vivais. Le contrat de prévoyance comble cet écart : indemnités journalières, rente d'invalidité, capital pour tes proches. C'est l'assurance qu'on ne voit jamais fonctionner tant que tout va bien, et la seule qui compte le jour où ça s'arrête.
L’équipe ASSUGERIS · mis à jour en juillet 2026 · 3 min de lecture
L'assurance qu'on espère ne jamais utiliser, mais celle qui compte le plus le jour où ça arrive.
Une chute, une brûlure, un accident domestique ou de loisir : la garantie accidents de la vie (GAV) verse un capital ou une rente pour les coups durs du quotidien.
Un arrêt de travail, une maladie longue : la prévoyance verse des indemnités journalières pour compenser la perte de revenu, en complément de la Sécu.
Si tu ne peux plus exercer comme avant, une rente ou un capital t'aide à tenir. On regarde les conditions de déclenchement.
Un capital versé à tes proches, pour absorber le choc financier et préserver leur niveau de vie.
La prévoyance prend le relais quand un arrêt long, une invalidité ou un décès met ton foyer en difficulté. L'enjeu est simple : maintenir un revenu, pour toi ou pour ceux qui comptent sur toi. On part de ta situation — famille, revenus, statut — pour viser des garanties utiles, sans te vendre plus que nécessaire.
Et comme pour tes autres contrats — santé, assurance de prêt, habitation — tu gardes un seul interlocuteur depuis 2006 : quelqu'un qui connaît ton dossier et que tu peux appeler directement, au lieu de gérer une assurance différente pour chaque risque. Côté auto et moto difficiles à assurer, c'est aussi nous.
En prévoyance, le prix ne dit presque rien. Ces six points séparent un contrat qui paie d'un contrat qui discute.
| Le point du contrat | Pourquoi il change tout |
|---|---|
| La définition de l'invalidité | Certains contrats se réfèrent à ton métier, d'autres à toute activité. Le même état de santé donne alors deux réponses opposées. |
| Le délai de franchise | Rien n'est versé avant son terme. Plus il est court, plus le contrat coûte : il se cale sur ta trésorerie réelle. |
| Les exclusions dos et psychisme | Deux des causes d'arrêt les plus courantes, souvent exclues ou soumises à conditions dans les contrats d'entrée de gamme. |
| Forfaitaire ou indemnitaire | Le forfaitaire verse ce qui est prévu ; l'indemnitaire recalcule selon ta perte réelle, justificatifs à l'appui. |
| La revalorisation de la rente | Une rente servie sur des années sans revalorisation perd de sa valeur au fil du temps. |
| Le questionnaire de santé | Une réponse approximative ne bloque rien à la souscription. Elle se retourne contre toi au moment de la prestation. |
Un assureur ne vend pas une garantie, il vend une définition. Tant que le mot « invalidité » n'a pas le même sens dans deux contrats, les comparer sur le montant affiché n'a aucun sens. On lit les définitions d'abord, on compare ensuite.
Un salarié bénéficie souvent d'un socle négocié par son entreprise, qu'il découvre le jour de l'arrêt. Un indépendant ou un professionnel libéral part de bien plus bas : le régime obligatoire couvre peu, parfois rien. Un contrat de prévoyance ne se recopie donc pas d'un voisin à l'autre — il se cale sur ton statut, tes charges fixes et ce que ton foyer doit continuer à payer. À ton compte, ta couverture professionnelle et ta prévoyance se pensent ensemble.
Le reste est une question de simplicité. Beaucoup de nos clients sont arrivés par l'auto : une résiliation, un malus élevé, un dossier que plus personne ne regardait. On est le cabinet qui prend ces dossiers-là depuis 2006. La prévoyance ou l'habitation viennent ensuite, chez la même personne.
Qu'un questionnaire de santé chargé peut entraîner une exclusion, et qu'aucun courtier ne fait disparaître un antécédent. Ce qu'on peut faire, c'est présenter le dossier là où il sera étudié plutôt que refusé d'office. Ton dossier reste entre nous.
Oui ou non ? Trois questions pour vérifier
Question 1 sur 3
Y a-t-il des délais ou des exclusions à connaître ?
Réponse : Oui. Délais de franchise, délais de carence et exclusions varient beaucoup d'un contrat à l'autre, et ce sont eux qui décident le jour de la déclaration. On te les explique clairement avant de signer. Dis-nous ta situation, on te rappelle en 1 à 4 h.
Question 2 sur 3
Dois-je remplir un questionnaire de santé ?
Réponse : Oui. Dans la quasi-totalité des cas. Réponds franchement : une omission ne bloque rien à la signature mais peut faire tomber la garantie au moment où tu en as besoin.
Question 3 sur 3
Je n'ai ni sinistre ni résiliation : un courtier me sert à quelque chose ?
Réponse : Oui. C'est même souvent là qu'on récupère le plus. Un dossier sans antécédent subit lui aussi des majorations : permis récent, véhicule puissant, zone de stationnement, usage professionnel.
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Le contenu de cette page sort des dossiers de prévoyance qu'on monte, pas d'une documentation d'assureur. ASSUGERIS est un cabinet de courtage immatriculé à l'ORIAS sous le n° 07 005 657, en activité depuis 2006, qui travaille avec plus de 15 compagnies partenaires en France entière. Les règles du régime obligatoire, elles, se vérifient sur service-public.fr.
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