Auto & Moto
Une assurance sur mesure, même après un refus, une résiliation ou un malus.
Malus élevé, sinistres, résiliation : on présente ton dossier aux compagnies qui acceptent les coefficients jusqu’à 3,50. Étude gratuite, réponse en 1 à 4 h.
Notre expérience
Des dossiers refusés ailleurs, placés chaque jour.
Spécialistes du risque aggravé
Un vrai cabinet
Cabinet en France.
Des conseillers joignables, qui suivent ton dossier.
À faire maintenantSurveille tes mailsTa réponse arrive dans ta boîte mail. Pense à regarder dans les spams.
Des solutions concrètes pour les conducteurs que les autres refusent.
Une assurance sur mesure, même après un refus, une résiliation ou un malus.
Alcoolémie, stupéfiants, suspension, annulation, refus d’obtempérer — nous trouvons une solution.
Un conseiller dédié vous guide dans toutes les étapes, de l’étude de votre situation jusqu’à la mise en place du contrat.
Une étude de votre situation en 1 à 4 h pour vous proposer la meilleure solution.
Des solutions compétitives, même pour les situations les plus complexes.
Choisis ce qui te concerne. Chaque situation a ses propres compagnies et ses propres critères.
Un cas à part
Les cas atypiques se traitent un par un : décris-la, on te répond franchement.
L'auto et la moto difficiles à assurer, c'est notre spécialité. Mais notre cabinet gère aussi tes assurances du quotidien : un seul interlocuteur pour tout regrouper.
La tienne n’y est pas ? Appelle le cabinet : on te répond franchement, et c’est gratuit.
Oui. Le coefficient est plafonné à 3,50 et des compagnies spécialisées tarifient ce niveau. Ton généraliste refuse parce que ton dossier sort de sa grille, pas parce que tu es inassurable.
Sans nouveau sinistre responsable, il baisse de 5 % par an jusqu'à revenir à 1,00. Un malus récent pèse plus lourd qu'un malus ancien qui redescend déjà. Détail du calcul →
Le conducteur principal. Il figure sur ton relevé d'information et te suit quel que soit le véhicule ou l'assureur suivant.
Oui. Un malus élevé et une résiliation se traitent ensemble, sans te renvoyer d'un interlocuteur à l'autre. Un jeune conducteur malussé relève de la même logique.
Non. Seuls les sinistres où ta responsabilité est engagée font grimper le coefficient. Un sinistre non responsable apparaît bien sur ton relevé d'information, et certaines compagnies en tiennent compte dans leur appréciation globale, mais il ne modifie pas le calcul du coefficient lui-même.
Ça se calcule. Quand tu es responsable et que le montant reste proche de ta franchise, une déclaration peut coûter plus cher sur plusieurs années que la réparation elle-même. À l'inverse, un tiers impliqué ou un dommage corporel impose la déclaration. Appelle-nous avant de décider, on fait le calcul ensemble.
Seulement s'il est vraiment le conducteur principal. Déclarer quelqu'un d'autre pour contourner un coefficient est une fausse déclaration, et elle se découvre au premier sinistre : refus de prise en charge, résiliation, mention au relevé. Si tu conduis tous les jours, le contrat doit être à ton nom.
Ça se vérifie sur ton relevé d'information plutôt que de tête. Ce qui est certain, c'est qu'une interruption de couverture apparaît dans ton historique et qu'une compagnie te demandera de l'expliquer. Envoie-nous ton relevé : on te dit exactement où tu en es avant de solliciter la moindre compagnie.
Ça dépend surtout de la valeur du véhicule. Sur une voiture ancienne, un tous risques double parfois la cotisation pour une indemnisation plafonnée à une valeur faible. Sur un véhicule récent financé à crédit, la question ne se pose pas de la même manière. On chiffre les deux options avant que tu tranches.
Oui, le coefficient fonctionne de la même façon en moto qu'en auto, et une compagnie moto demande ton relevé quel que soit le véhicule. Elle regarde en plus la cylindrée, la puissance et l'ancienneté de ton permis moto. Le détail se trouve sur notre page consacrée à la moto avec malus.
On revient en 1 à 4 h avec une offre claire — garanties, tarif et conditions — sans engagement et sans acceptation garantie d'avance.
Non, et personne ne peut le garantir honnêtement. On étudie ton dossier, on le présente aux bonnes compagnies, et on te dit franchement ce qui est possible.
Oui, un conducteur malussé s'assure, y compris au plafond de 3,50. Le coefficient de réduction-majoration n'est pas une note de moralité : c'est un multiplicateur calculé mécaniquement, que l'assureur applique à un tarif de base. Quand un généraliste refuse, ce n'est pas parce que le chiffre serait trop haut dans l'absolu, c'est parce que sa grille s'arrête avant.
L’équipe ASSUGERIS · mis à jour en juillet 2026 · 7 min de lecture
Ce qui compte ensuite, c'est ce qu'il y a derrière le chiffre : combien de sinistres, avec quelle part de responsabilité, à quelle date. Deux conducteurs au même coefficient n'ont pas le même dossier, et ne reçoivent pas les mêmes réponses.
La vidéo68 secondes
On te répète d’attendre que ton malus redescende, et personne ne te dit ce que tu fais en attendant.
Tu as beau demander des devis, les compagnies regardent ton malus et te répondent non. Et ça fait des semaines que tu entends la même chose.
Mais rassure-toi, le problème ne vient pas de toi. Un assureur classique n’a pas les capacités pour traiter un dossier comme le tien. Il ne vend que des contrats de série, et ton coefficient sort de sa tarification. C’est pour ça que ces compagnies te refusent presque instantanément.
Alors que d’autres compagnies ont fait des conducteurs malussés leur activité principale. Elles regardent en profondeur tes sinistres et toutes tes circonstances. Mais elles ne sont accessibles que par un courtier spécialisé.
Et bonne nouvelle, on en est un. Nous c’est ASSUGERIS, et ce sont elles que nos conseillers appellent pour toi. Ils te ramènent le meilleur prix et les meilleures options. Dans neuf cas sur dix on a une solution, et de nombreux clients nous font confiance depuis plus de vingt ans.
Alors si tu veux retrouver une assurance rapidement et de manière fiable. Remplis le formulaire en bio ou sur assugeris.fr. Tu reçois ton devis en 1 à 4 h, et on gère tout le reste.
Un assureur classique construit sa grille pour un conducteur proche de 1,00. Dès que ton coefficient grimpe — 130, 200, ou proche de 3,50 — ton dossier sort mécaniquement de son modèle. Ce n'est pas un jugement sur ta conduite : c'est une grille qui n'a pas de case pour toi. D'autres compagnies, elles, tarifient précisément ce risque.
Le coefficient est plafonné à 3,50. Au-delà des refus du généraliste, on connaît les compagnies qui couvrent ce niveau.
Le nombre de sinistres, leur part de responsabilité et leur ancienneté comptent plus que le seul chiffre du coefficient.
Un gros malus va souvent avec une résiliation. On traite les deux ensemble, sans te renvoyer d'un interlocuteur à l'autre.
On ne promet pas l'impossible : on te dit ce qui est faisable, avec quelles garanties et à quelles conditions.
Calcul du coefficient, durée, quels sinistres comptent — notre guide complet sur le malus.
Estime ton coefficient l'an prochain et le temps qu'il faut, sans nouveau sinistre responsable, pour revenir à 1,00 puis au bonus maximum. Résultat immédiat, sans inscription.
Ta situation en trois réponses, et tu sais où tu en seras.
Il figure sur ton relevé d’information.
À la prochaine échéance
0,95
Bonus : − 5 % sur la prime de référence
1,00 × 0,95 = 0,95
Faire étudier mon dossierDépart à 1,00 ; × 1,25 par sinistre responsable, × 1,125 par sinistre à responsabilité partagée (plafond 3,50) ; × 0,95 par année sans sinistre responsable (plancher 0,50). Faire étudier mon dossier
Le coefficient résume plusieurs années en un seul nombre, et un résumé perd de l'information. Un souscripteur spécialisé reconstitue ce que le chiffre a écrasé : il ouvre le relevé, compte les événements, regarde qui était responsable et quand. C'est là que deux dossiers identiques sur le papier se séparent.
| Ce que deux dossiers à coefficient égal peuvent cacher | Ce que ça change à l'étude |
|---|---|
| Un sinistre lourd, ou quatre petits | La fréquence inquiète plus que la gravité : un conducteur qui accroche souvent est jugé plus prévisible qu'un conducteur ayant eu un gros accident isolé. |
| Responsable, ou partiellement responsable | La part de responsabilité se lit ligne par ligne. Un partage de torts ne se présente pas comme une responsabilité pleine et entière. |
| Dernier sinistre il y a trois mois, ou trois ans | L'ancienneté est le critère le plus discriminant : une période récente sans incident vaut mieux qu'un beau coefficient de façade. |
| Dégâts matériels, ou dommages corporels | Le coût moyen n'a rien à voir. Un dossier ne comportant que du matériel s'oriente vers beaucoup plus de compagnies. |
| Couverture continue, ou interrompue | Un trou dans l'historique ajoute une question. Une continuité sans rupture, même avec un mauvais coefficient, rassure davantage. |
| Malus seul, ou malus plus résiliation | Deux mentions cumulées changent la liste des compagnies. On les présente ensemble : voir résiliation par l'assureur. |
Le coefficient part de 1,00, baisse de 5 % par an sans sinistre responsable jusqu'au plancher de 0,50, et augmente de 25 % par sinistre responsable jusqu'au plafond de 3,50. Autrement dit, un malus n'est pas une condamnation mais une trajectoire : il redescend dès la première année sans accroc. Un dossier qui montre une baisse déjà amorcée se défend nettement mieux qu'un dossier figé, même à coefficient identique. Le calculateur ci-dessous te donne le nombre d'années, et notre guide sur la durée d'un malus détaille le calcul année par année.
Entre le moment où le malus grimpe et celui où il revient à la normale, il y a plusieurs années à traverser. Elles se pilotent.
Un coefficient élevé arrive rarement seul : il accompagne souvent une résiliation, parfois un début de permis chargé, parfois une suspension de permis. Chaque combinaison ouvre une liste de compagnies différente : c'est tout le métier d'un courtier de profils aggravés de regarder le dossier entier avant de solliciter qui que ce soit. Même raisonnement sur un deux-roues : voir moto avec malus et sinistres. Pour le calcul en détail, notre guide sur le fonctionnement du bonus-malus reprend tout depuis le départ, et la réglementation est présentée sur service-public.fr.
Chaque réponse ci-dessous se lit seule, sans le reste de la page. Les règles citées sont celles de la clause-type annexée à l'article A121-1 du Code des assurances ; ce qui suit « côté dossier » vient de la pratique du cabinet. Le détail du calcul est sur la page consacrée au calcul.
Deux ans, et c'est la règle que presque personne ne connaît. Un conducteur en situation de malus dont le coefficient ne bouge pas pendant deux années consécutives sans sinistre responsable revient automatiquement à 1,00 — quel que soit le niveau atteint. Les assureurs l'appellent la « descente rapide ».
Non. Le coefficient est plafonné à 3,50, soit une prime multipliée par trois et demi : au-delà, un nouveau sinistre responsable n'aggrave plus le coefficient. Le plancher symétrique est 0,50, atteint après treize années sans sinistre responsable. Entre les deux, tout se joue à 5 % près par an.
Au conducteur. Changer de voiture ne remet rien à zéro, et vendre le véhicule non plus : le coefficient suit la personne et se retrouve sur son prochain contrat, via le relevé d'information. C'est aussi pourquoi un permis repassé après une annulation n'efface pas le malus accumulé avant.
Non. Une interruption de couverture ne remet pas le coefficient à 1,00 : elle le gèle, et laisse en plus un trou daté dans l'historique. Côté dossier, ce trou pèse souvent plus lourd que le coefficient lui-même, parce qu'un souscripteur ne peut pas savoir ce qui s'est passé pendant.
Non. Un assuré qui bénéficie du coefficient minimal de 0,50 depuis au moins trois ans ne subit aucune majoration à son premier sinistre responsable. C'est la contrepartie de la fidélité au bonus maximal, et elle est prévue par la clause-type — pas laissée au bon vouloir de l'assureur.
Côté dossier, ça se joue rarement sur le seul chiffre. Ce qui fait sortir un dossier des grilles classiques, c'est la combinaison — un coefficient élevé, une résiliation au relevé, ou plusieurs sinistres rapprochés. Un malus seul, sans résiliation, reste étudiable chez plus de compagnies qu'on ne le croit.
| Situation | Effet sur le coefficient | Combien de temps |
|---|---|---|
| Année sans sinistre responsable | Réduction de 5 % | Chaque année, jusqu'au plancher |
| Sinistre responsable | Majoration de 25 % | Jusqu'au plafond de 3,50 |
| Responsabilité partagée | Majoration réduite de moitié | Voir le calcul détaillé |
| Deux ans sans sinistre après un malus | Retour à 1,00, quel que soit le niveau | Automatique |
| Vol, incendie, bris de glace | Aucun : hors formule | Figure à l'historique, pas au calcul |
| Interruption d'assurance | Aucun : le coefficient est gelé | Le trou, lui, reste visible 5 ans |
Clause-type bonus-malus : annexe à l'article A121-1 du Code des assurances — la « descente rapide » y figure à l'article 5. Voir aussi demander un relevé d'information sur service-public.fr.
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Oui ou non ? Trois questions pour vérifier
Question 1 sur 3
Un malus 3,50, c'est encore assurable ?
Réponse : Oui. Le coefficient est plafonné à 3,50 et des compagnies spécialisées tarifient ce niveau. Ton généraliste refuse parce que ton dossier sort de sa grille, pas parce que tu es inassurable.
Question 2 sur 3
Un sinistre non responsable fait-il monter mon malus ?
Réponse : Non. Seuls les sinistres où ta responsabilité est engagée font grimper le coefficient. Un sinistre non responsable apparaît bien sur ton relevé d'information, et certaines compagnies en tiennent compte dans leur appréciation globale, mais il ne modifie pas le calcul du coefficient lui-même.
Question 3 sur 3
Un gros malus va souvent avec une résiliation. Les deux se traitent ensemble ?
Réponse : Oui. Un malus élevé et une résiliation se traitent ensemble, sans te renvoyer d'un interlocuteur à l'autre. Un jeune conducteur malussé relève de la même logique.
Un processus simple et rapide, pensé pour ceux qui ont déjà perdu trop de temps à se faire refuser ailleurs.
Ton coefficient, le nombre et la nature de tes sinistres, ton véhicule. Tout est confidentiel.
On présente ton dossier aux compagnies de notre réseau qui acceptent les malus élevés.
En 1 à 4 h, une offre claire avec garanties, tarif et conditions. Sans engagement.
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Trois pièces suffisent pour qu’un courtier l’étudie.
Étude gratuite · réponse en 1 à 4 h
Ce que tu viens de lire sur le coefficient est rédigé par le cabinet ASSUGERIS, courtier en assurances immatriculé à l'ORIAS sous le n° 07 005 657, qui accompagne depuis 2006 des conducteurs refusés par les assureurs généralistes. Les règles de calcul rappelées ici sont celles du Code des assurances ; le reste vient de dossiers réels traités par le cabinet.
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C'est exactement ce qu'on étudie tous les jours depuis 20 ans.
Courtier immatriculé ORIAS n° 07 005 657, depuis 2006. Étude gratuite et sans engagement.
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