C’est le document que chaque compagnie ouvre avant de te répondre : sinistres, part de responsabilité, coefficient, dates de couverture. Le guide explique ce qu’il contient, dans quel ordre un souscripteur le lit, comment l’obtenir, et comment repérer les erreurs qu’on y trouve régulièrement — un sinistre non responsable enregistré comme responsable, un bris de glace compté à tort. Une ligne corrigée change la liste des compagnies qui peuvent te tarifer. À lire en premier si tu as été résilié par ton assureur ou si ton coefficient de malus a grimpé.
La question la plus posée, et celle sur laquelle circulent le plus d’approximations. Le guide reprend le mécanisme du coefficient de réduction-majoration année par année : ce qui le fait monter, ce qui n’y touche pas, la règle de descente, et ce qui se passe pendant une période sans assurance. Il explique aussi pourquoi un malus élevé mais ancien se présente bien mieux qu’un malus récent à chiffre identique. Utile si tu es jeune conducteur déjà malussé ou si tu cherches à assurer une moto avec un historique de sinistres.
Un accident responsable multiplie ton coefficient par 1,25, par 1,125 si tu n’es que partiellement responsable, jusqu’au plafond de 3,50. Le guide donne les cas en tableau — dont le bonus à 0,50 —, la date où la hausse s’applique, le temps qu’il faut pour revenir à 1,00, et ce que peut faire ton assureur.
Une assurance temporaire couvre un véhicule pour une durée courte, au minimum en responsabilité civile. Le guide dit qui peut souscrire, quels papiers préparer, comment le véhicule est présumé assuré — pour un contrat de moins de 15 jours, jusqu’à son terme — et ce que coûte la conduite sans assurance.
Trois mots, trois autorités, trois conséquences — et une confusion permanente. Une suspension est une mesure temporaire sur le droit de conduire. Une annulation supprime le titre lui-même. Une résiliation vient de ton assureur et ne concerne que le contrat. On peut cumuler les trois, et beaucoup de dossiers le font. Le guide sépare les trois notions, dit qui décide quoi, et ce que chacune implique côté assurance. À lire avant d’appeler, notamment si tu es concerné par une suspension de permis ou une annulation de permis.
Le Bureau central de tarification est le recours prévu quand la garantie obligatoire t’est refusée. Beaucoup l’imaginent soit comme une formalité, soit comme une impasse : ce n’est ni l’un ni l’autre. Le guide explique ce qu’il couvre, ce qu’il ne couvre pas, comment la démarche se prépare, et pourquoi elle intervient après avoir épuisé le marché. Concerne surtout les dossiers les plus fermés : après une alcoolémie, un test stupéfiants ou un refus d’obtempérer.
Le permis ne part pas à dix kilomètres-heure de trop. Il est retenu sur place à partir de 40 km/h de dépassement, et seulement si un agent intercepte le véhicule — un radar automatique ne peut pas te le prendre, c’est la confusion la plus fréquente sur ce sujet. La suspension, elle, devient possible dès 30 km/h. Le guide donne le barème tranche par tranche, explique les 72 heures de rétention et ce que le préfet en fait, et détaille le changement de fin décembre 2025 : au-delà de 50 km/h, c’est désormais un délit dès la première fois, avec ce que ça implique au casier judiciaire. Puis ce que ton assureur peut faire, et dans quels délais. À lire si tu viens de te faire arrêter, ou si une suspension de permis vient d’être notifiée.
Le téléphone tenu en main ne fait pas perdre le permis : c’est une contravention de 4e classe, 135 € et 3 points. Ce qui peut le faire partir sur place, c’est le cumul — le téléphone et une autre infraction, constatés au même moment, quand un agent intercepte le véhicule. Le guide donne la liste des infractions concernées, recopie le texte officiel plutôt que de le résumer, explique pourquoi un radar automatique ne peut jamais déclencher ce cumul, et rappelle que l’oreillette et le casque tombent sous la même règle que l’appel. Puis ce que trois points prélèvent sur un permis probatoire, qui en compte six au départ, et ce qu’une suspension change pour ton assurance.
La question que tout le monde pose après un contrôle positif n’est pas « combien ça coûte », c’est « combien de temps je marche ». Le guide suit la chaîne dans l’ordre : le permis est retenu sur place à partir de 0,8 g/l ou en cas d’ivresse manifeste — en dessous, la contravention retire des points sans prendre le permis ; la rétention dure 72 heures, portées à 120 quand il faut un laboratoire ; puis le préfet peut suspendre jusqu’à un an, l’alcool faisant partie des trois motifs qui doublent son plafond. Et le point le plus mal compris, qui joue en ta faveur : la suspension du tribunal ne s’ajoute pas à celle du préfet, elle la remplace. Puis le refus de dépistage, puni plus lourdement que la plupart des taux, et l’éthylotest antidémarrage. Pour l’assurance, c’est sur la page qui lui est consacrée.
La différence avec l’alcool tient en une phrase : il n’existe aucun seuil. L’alcool raisonne par paliers — 0,5 g/l pour la contravention, 0,8 g/l pour le délit ; les stupéfiants, non : dès qu’une analyse établit l’usage, l’infraction est constituée, et c’est un délit dès le premier contrôle. S’y ajoute un point que presque personne ne dit : il n’existe pas d’amende forfaitaire pour ce motif, donc le passage devant le tribunal est la règle, et les plafonds — 3 ans, 9 000 €, 6 points, suspension jusqu’à 5 ans — ne sont pas théoriques. Le guide dit aussi ce que la récidive rend obligatoire (l’annulation et la confiscation du véhicule, qui cessent d’être à l’appréciation du juge), ce que coûte le cumul avec l’alcool, et pourquoi le plafond du préfet ne double pas pour un professionnel du transport de personnes suspendu pour stupéfiants. Pour l’assurance, c’est sur la page qui lui est consacrée.
Le texte ne regarde pas la taille de l’accident : il regarde si tu savais que tu venais de causer un accident, et si tu as tenté d’échapper à ta responsabilité. Quand les deux sont réunis, c’est un délit : 3 ans et 75 000 € encourus, la moitié du nombre maximal de points retirée de plein droit, une annulation possible avec interdiction de repasser le permis pendant trois ans, et une suspension jusqu’à cinq ans qui ne peut pas être limitée à la conduite en dehors du travail. Le guide dit aussi pourquoi le délit de fuite « involontaire » n’est pas une formule vide, et ce que l’article A121-1-2 du Code des assurances permet à un assureur d’ajouter à ta prime.
Rouler sans assurance est un délit même par négligence — un contrat résilié qu’on n’a pas vu partir n’y change rien. La première fois, après une interception, il peut se régler par une amende forfaitaire de 500 € augmentée de 50 % au profit du fonds de garantie, soit 750 € ; sinon, c’est le tribunal et ses 3 750 €. Le guide dit ce que le tribunal peut ajouter — une suspension jusqu’à trois ans qui ne peut pas être limitée à la conduite en dehors du travail, une interdiction qui peut viser jusqu’à la voiturette —, comment le véhicule part en fourrière, ce qu’il en est des points, et surtout comment retrouver une assurance ensuite, jusqu’au Bureau central de tarification quand tout le monde refuse.
« Récidive » veut dire, pour un conducteur, ça m’arrive une deuxième fois ; pour la loi, c’est une première condamnation définitive pour un délit, puis un délit de la même famille dans les cinq ans qui suivent la fin de la peine — pas les faits. Le guide dit ce que cette famille réunit (l’alcool, les stupéfiants, la conduite sans permis, le refus d’obtempérer, le grand excès de vitesse : un contrôle alcool puis un contrôle stupéfiants dans les délais, c’est une récidive), ce que la récidive double, et ce qu’elle rend automatique pour l’alcool : l’annulation de plein droit, puis l’éthylotest antidémarrage après un nouveau permis. Pour l’assurance, c’est sur la page qui lui est consacrée.
La règle tient en une phrase : ce qui demande un permis s’arrête avec lui, ce qui ne le demande pas y échappe. Conduire pendant la suspension un véhicule qui exige le permis est un délit ; mais le Code de la route écarte expressément le brevet de sécurité routière des règles de la suspension. Le 50 cc et la voiturette légère restent donc souvent possibles — né avant 1988 ou avec le BSR —, tandis que la voiturette lourde, qui demande le permis B1, s’arrête comme la voiture. Le guide dit aussi ce qu’une décision peut fermer, et comment chaque véhicule s’assure : la moto, le 50 cc, la voiturette.
Après un refus d’obtempérer, la question est aussi : combien de temps sans permis ? Le guide suit les deux décisions dans l’ordre — le préfet, jusqu’à six mois, un an si le refus est aggravé (le double pour un chauffeur de taxi ou de VTC), puis le tribunal, jusqu’à trois ans, cinq pour le refus aggravé, dont l’annulation est de plein droit — et la particularité que presque personne ne connaît : cette suspension ne peut être assortie du sursis, ni limitée à la conduite professionnelle. Il dit aussi ce qui arrive au véhicule, comment ce délit compte pour la récidive, et ce qu’il faut faire avec son contrat. Pour les peines et l’assurance, c’est sur la page qui leur est consacrée.
On dit « conduite sans permis » pour deux délits que la loi sépare. Sans permis — jamais eu, ou pas la bonne catégorie : 1 an et 15 000 €, avec une amende forfaitaire possible la première fois. Malgré une suspension, une rétention ou une annulation : 2 ans et 4 500 €, la moitié des points si tu enfreignais une suspension ou une rétention, la confiscation du véhicule s'il est à toi — obligatoire si la mesure venait du tribunal, seulement possible si elle venait du préfet —, et l’annulation possible. Le guide dit aussi ce que devient le 50 cc, comment la récidive se compte — avec l’alcool et les stupéfiants dans la même famille — et pourquoi, en cas d’accident, l’assureur indemnise les victimes puis se retourne contre toi. Pour l’assurance après une suspension : la page qui lui est consacrée.
La rétention n’est pas encore une sanction : c’est le permis pris à titre conservatoire, pour 72 heures au plus, 120 quand des analyses sont nécessaires. Le guide donne les cas de la liste, qui est fermée, le délai dans lequel le préfet doit ou peut suspendre, et la réponse à la question qu’on nous pose le plus : pas de nouvelles après 72 heures ? Le permis est remis à ta disposition — sans que l’affaire soit close. Et il rappelle que conduire pendant la rétention est un délit. Pour l’assurance après une suspension : la page qui lui est consacrée.
La suspension administrative est celle du préfet, avant tout jugement. Le guide montre ses deux chemins — juste après une rétention, ou plus tard, par courrier, sur un procès-verbal —, quand elle commence, combien de temps elle dure (six mois, un an dans les cas graves, le double pour un chauffeur), pourquoi elle ne s’aménage pas, et ce qu’elle devient quand le tribunal juge : elle cesse d’avoir effet, ou elle est non avenue en cas de relaxe. Pour l’assurance après une suspension : la page qui lui est consacrée.
En probatoire, la rétention et la suspension suivent les règles de tout le monde. Ce qui change, c’est la marge : 6 points au départ, et plusieurs infractions — l’alcool dès 0,2 g/l, les stupéfiants, le refus des dépistages — en retirent 6 d’un coup. Le guide dit aussi ce qu’impose la lettre 48N après une perte de 3 points ou plus — un stage sous 4 mois, sous peine d’amende et de suspension —, et pourquoi, après une annulation, tout recommence en probatoire. Pour l’assurance : la page jeune conducteur.
La sanction dépend d’abord du taux : entre 0,5 et 0,8 g/l, une contravention (135 €, 6 points) ; à partir de 0,8 g/l, un délit — jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 9 000 € d’amende, suspension ou annulation. Le guide donne le tableau taux par taux, ce qui se passe à 1 g et à 2 g, la durée sans permis autorité par autorité, la récidive, et ce que peut faire ton assureur.
En permis probatoire, le taux autorisé est de 0,2 g/l de sang — un verre standard peut suffire à l’atteindre. Le guide dit qui est concerné, ce que coûte une contravention entre 0,2 et 0,8 g/l — 135 € et 6 points, assez pour invalider un permis qui n’en compte que 6 — et ce qui change à partir de 0,8 g/l, où l’infraction devient un délit. Pour l’assurance : la page jeune conducteur et la page alcoolémie.
Un permis « annulé » recouvre deux décisions : l’annulation du juge et l’invalidation à zéro point. Le guide suit le chemin de retour pas à pas — rendre le permis dans le délai, attendre la fin de l’interdiction, passer le contrôle médical (36 ou 50 €) et l’examen psychotechnique (environ 100 €), puis repasser le code seul ou le code et la conduite, selon ton ancienneté et le délai de 9 mois. Le nouveau permis sera probatoire. Pour l’assurance : la page qui lui est consacrée.
Une suspension dure ce que fixe la décision : six mois au plus chez le préfet, un an dans les cas graves, jusqu’à 3 ou 5 ans au tribunal — et les deux ne s’additionnent pas. La durée décide aussi de ce qu’il faudra faire à la fin : la préfecture seule sous un mois (sauf alcool et stupéfiants), un contrôle médical au-delà, un examen psychotechnique à partir de six mois. Le guide détaille 1, 3, 4, 6 mois et un an. Pour l’assurance : la page qui lui est consacrée.
La fiche officielle est sans ambiguïté : « le permis blanc n’existe plus ». Ce qui subsiste est un aménagement de la suspension, qu’on demande au juge qui l’a prononcée, en justifiant d’un « motif grave d’ordre médical, familial, professionnel ou social » — le mot qui compte étant grave. Et il est impossible pour les infractions les plus graves, dont l’administration cite l’alcool, les stupéfiants et le délit de fuite : autrement dit, pour ces motifs-là, la réponse est non. Le guide dit aussi ce que presque personne ne distingue — l’aménagement ne concerne que la suspension du juge, pas celle du préfet — et ce qui reste quand on conduit pour travailler. À lire avant de payer qui que ce soit pour « monter un dossier de permis blanc ».
Avant de chercher comment contester, il faut savoir qui a décidé : le préfet ou le tribunal. Ce ne sont ni les mêmes recours, ni les mêmes juridictions, ni les mêmes délais — 2 mois d’un côté, 10 jours de l’autre, et l’appel hors délai est purement irrecevable. Le guide donne les deux voies, la mécanique qui prolonge le délai administratif, et le fait que presque aucune page ne relaie : le recours n’empêche pas la décision de s’appliquer. On ne conduit pas pendant son examen. Il dit aussi ce qui se conteste utilement — un délai, une notification, une erreur matérielle — sans promettre de chances que personne ne peut chiffrer. À lire avant de payer qui que ce soit pour un recours.
La 48SI annonce deux choses : ton solde de points est nul, et ton permis a perdu sa validité. Ensuite : 10 jours pour le rendre — à compter de la réception, pas de l’envoi —, 6 mois d’attente (un an si une invalidation est déjà intervenue dans les cinq ans), et un nouveau permis qui repart en probatoire à 6 points. Conduire entre-temps n’est pas une contravention mais un délit : 2 ans et 4 500 €. Et sur la question la plus posée — « je n’ai jamais reçu ma 48SI » — le guide dit ce que la source officielle établit, ce qu’elle ne tranche pas, et l’action qui règle vraiment la question : consulter son solde sur le service officiel gratuit.
Ce qui commande tes démarches, ce n’est pas ce que tu as fait, c’est combien de temps la mesure dure. Un mois ou moins : la préfecture, sans examen — sauf pour l’alcool et les stupéfiants. Au-delà : un contrôle médical, chez un médecin agréé (36 €) ou en commission pour l’alcool et les stupéfiants (50 €). À partir de six mois, un examen psychotechnique s’y ajoute — 40 minutes au minimum, chez un psychologue inscrit au répertoire ADELI, environ 100 €. Le guide donne l’ordre des rendez-vous, le moment où les prendre, et les pièces de la demande en ligne. Pour l’assurance : la page qui lui est consacrée.
Un test salivaire positif est une infraction quelle que soit la quantité. Le guide donne les durées de détection publiées par Drogues Info Service, le déroulé du contrôle et la contre-expertise par prise de sang, les peines, la rétention et la suspension, le contrôle médical pour récupérer le permis, la récidive — et ce que ton assureur peut faire. Pour l’assurance : la page qui lui est consacrée.
Après une annulation, le calendrier part de l’interdiction fixée par le juge — jusqu’à 5 ans pour l’alcool ou les stupéfiants, 3 ans pour le refus d’obtempérer, le délit de fuite ou le défaut d’assurance. Le guide donne les plafonds par motif, les trois conditions pour ne repasser que le code (dont l’inscription dans les 9 mois qui suivent la fin de l’interdiction), les coûts officiels et les règles de la récidive. Pour l’assurance : la page qui lui est consacrée.
Une suspension ne met pas fin au contrat, et ne permet pas de l’arrêter : tant que la voiture peut rouler, elle doit rester assurée. Le guide explique la déclaration sous 15 jours, le risque de se taire, ce que l’assureur peut faire (10 jours ou 30 jours selon sa réponse), pourquoi la résiliation après sinistre suppose un accident, le conducteur secondaire et le BCT. Pour l’assurance : la page qui lui est consacrée.
La suspension judiciaire est une peine, prononcée par un juge — au procès, par composition pénale, ordonnance pénale ou reconnaissance préalable de culpabilité. Le guide donne les plafonds par infraction et ceux pour lesquels l’aménagement pour le travail est interdit, explique pourquoi elle remplace la suspension du préfet, ce qui la distingue d’une annulation, et comment récupérer le permis à la fin. Pour l’assurance : la page qui lui est consacrée.
Depuis fin décembre 2025, dépasser la limite de 50 km/h ou plus est un délit dès la première infraction. Le guide donne l’amende forfaitaire délictuelle (250, 300 ou 600 €), les 6 points, la rétention dès 40 km/h, les peines du tribunal (suspension et annulation jusqu’à 3 ans, confiscation), la confiscation obligatoire en récidive, et ce qui change entre 40 et 50 km/h. Pour l’assurance : la page qui lui est consacrée.
Un feu rouge coûte 135 € et 4 points, et le juge peut suspendre le permis jusqu’à 3 ans. Le feu orange relève d’un autre article, à 35 €, sans retrait de points prévu. Le guide donne les montants officiels, le stop et le refus de priorité, les trois situations où un feu rouge peut coûter le permis — cumul avec le téléphone, tribunal, permis probatoire — et ce que ton assureur en voit. Pour l’assurance : la page qui lui est consacrée.
Taire une suspension de permis à son assureur, la loi l’a prévu. Le guide suit les deux textes qui tranchent : la nullité du contrat quand la fausse déclaration est intentionnelle — même si l’accident n’a rien à voir —, et la réduction proportionnelle de l’indemnité quand l’omission est de bonne foi. Il dit aussi ce qui arrive aux victimes, qui sont payées puis te font rembourser, et la fenêtre qui reste pour rectifier avant un sinistre. Pour l’assurance : la page qui lui est consacrée.
Quatre notions reviennent dans quasiment tous les dossiers refusés : le relevé d’information, le coefficient de malus et sa durée, la confusion entre suspension, annulation et résiliation, et le recours devant le Bureau central de tarification. Elles ne dépendent ni de ton véhicule ni du motif de ton refus : elles valent pour tout le monde. D’où leurs pages propres, plus détaillées qu’un article de situation. Si tu cherches l’explication de ta situation, elle est sur le blog ; pour une étude, demande ton devis.
Un guide répond à une question qu’on entend quel que soit le dossier. « C’est quoi ce relevé d’information que tout le monde me réclame ? » « Mon malus dure encore combien de temps ? » « On m’a dit suspendu, le courrier dit résilié, ce n’est pas pareil ? » « Si personne ne veut de moi, je fais quoi ? » Ces questions traversent toutes les situations, de l’auto résiliée au cyclomoteur après une annulation.
Elles méritent une page à elles pour une raison simple : si on répondait dans chaque article, on écrirait la même chose vingt-trois fois sans jamais aller au fond du sujet. Ici, on prend le temps. Un guide se lit une fois et sert ensuite pour tous tes contrats.
Ils s’adressent autant à quelqu’un qui prépare un dossier qu’à quelqu’un qui essaie de comprendre un refus déjà reçu. Aucun ne suppose que tu connaisses le vocabulaire de l’assurance : c’est ce vocabulaire qu’ils démontent, parce qu’un mot mal compris coûte des semaines à un dossier.
Guides ou blog : comment se répartissent les deux espaces
Un guide traite une notion transverse : elle vaut pour toi que tu conduises une voiture, une moto ou un cyclomoteur, et quel que soit le motif de ton refus. Un article du blog traite une situation : la tienne, avec ton véhicule et ta décision. C’est toute la différence entre « qu’est-ce qu’un relevé d’information ? » et « j’ai été résilié pour impayé, qu’est-ce que je peux encore faire ? ».
Le blog compte une page par situation : résiliation, non-paiement, malus, jeune conducteur, suspension, annulation, alcoolémie, stupéfiants, refus d’obtempérer, puis les mêmes cas déclinés pour la moto et le cyclomoteur 50 cm³, et l’outre-mer. Les guides, eux, sont peu nombreux par construction : on n’en crée un que si la notion revient dans toutes les situations.
Le bon réflexe : lis l’article de ta situation sur le blog, puis reviens ici pour la notion qu’il t’a fait découvrir.
Ce que ces guides peuvent t’apporter, et ce qu’ils ne remplacent pas
Ils te donnent le vocabulaire et la mécanique : ce qu’on te demande, pourquoi, et ce que la compagnie en fera. Ça te permet d’arriver avec un dossier lisible plutôt qu’avec des pièces manquantes, et de ne pas perdre des semaines à réunir le mauvais document. Aussi utile pour discuter avec ton assureur actuel qu’avec un courtier.
En revanche, ils ne remplacent ni un conseil juridique sur ta décision, ni l’étude de ton dossier. Aucun guide ne peut dire quelle compagnie t’acceptera : ça dépend du motif, de sa date, de ton relevé et du véhicule, quatre éléments qui ne se devinent pas depuis une page web. On ne promet pas l’impossible : on te dit ce qui est faisable, gratuitement et sans engagement, et ton dossier reste entre nous. Le fonctionnement du cabinet est détaillé sur la page courtier profils aggravés.
Questions fréquentes
La tienne n’y est pas ? Appelle le cabinet : on te répond franchement, et c’est gratuit.
Oui. Un guide traite une notion qui vaut pour tous les dossiers : le relevé d’information, la durée d’un malus, la différence entre suspension, annulation et résiliation, le BCT. Un article traite une situation précise, avec ton véhicule et ta décision. Les situations sont sur le blog. Les deux sont écrits par le cabinet Assugeris.
Faut-il lire les guides dans l’ordre ?
Non, ils sont indépendants. Si tu devais n’en lire qu’un, prends celui sur le relevé d’information : c’est le document que toutes les compagnies demandent, quel que soit ton profil et quel que soit le véhicule. Les trois autres se lisent au moment où leur sujet te concerne. Ces guides, c’est le cabinet Assugeris qui les écrit.
Par lequel commencer si je viens d’être résilié ?
Par le relevé d’information. C’est lui qui porte ton coefficient et tes sinistres ; le motif de ta résiliation, c’est ta lettre qui le dit, et c’est ce motif — pas le mot « résilié » — qui décide vers quelles compagnies ton dossier part. Ensuite, l’article de ta situation sur le blog te dira ce qui est possible concrètement. Le relevé lu, Assugeris dit vers quelles compagnies ton dossier peut partir.
Les guides parlent-ils de mon cas précis ?
Pas directement, et c’est voulu. Un guide reste général pour rester juste pour tout le monde. Pour ton cas, va sur l’article de ta situation, puis fais étudier ton dossier : c’est le seul moyen d’avoir une réponse qui tienne compte de ta décision et de ta date. Cette étude, c’est Assugeris qui la fait, gratuitement et sans engagement.
Ces guides remplacent-ils un conseil juridique ?
Non. On explique la lecture assurantielle d’une situation, pas la portée juridique d’une décision. Pour contester une sanction ou en connaître les effets exacts sur ton permis, il faut un professionnel du droit. Pour les démarches administratives, le point d’entrée officiel reste service-public.fr. Le cabinet Assugeris, lui, est courtier en assurance, pas conseil juridique.
Pourquoi il n’y a aucun tarif dans les guides ?
Parce qu’un tarif de profil aggravé ne se calcule pas sans le dossier. Il dépend du motif, de sa date, du relevé d’information, du véhicule et de la compagnie sollicitée. Annoncer un prix d’appel reviendrait à écrire un chiffre qu’on ne pourrait pas tenir une fois ton dossier ouvert. Pour un profil aggravé, Assugeris chiffre à partir du dossier réel, pas d’un prix d’appel.
Un guide peut-il m’aider à préparer mon dossier avant d’appeler ?
C’est même sa principale utilité. Le guide du relevé d’information dit quoi demander, à qui, et comment vérifier ce qu’on te renvoie. Arriver avec les bonnes pièces fait gagner plusieurs jours, et surtout évite qu’une proposition soit revue à la baisse une fois le vrai document lu. C’est avec ce vrai document qu’Assugeris présente le dossier.
Où trouver l’article qui traite exactement ma situation ?
Sur la page du blog, où les articles sont classés par thème : auto, permis, moto, cyclomoteur 50 cm³ et outre-mer. Un tableau en haut de page fait la correspondance entre ce qui t’est arrivé, l’article qui l’explique et la page qui sert à faire étudier ton dossier. Chaque ligne du tableau mène à la page où Assugeris étudie ce dossier.
Les guides sont-ils en accès libre ?
Oui, entièrement, sans formulaire ni inscription. Tu peux les lire, t’en servir pour discuter avec ton assureur actuel, et repartir sans rien nous demander. Si tu veux ensuite une étude de dossier, elle reste gratuite, sans engagement, et confidentielle. Les guides d’Assugeris sont en accès libre, sans compte à créer.
Rédaction
Cabinet ASSUGERIS
Immatriculation
ORIAS n° 07 005 657
Spécialité
Profils refusés ailleurs
Depuis
2006
Qui rédige ces guides
Ces guides sont écrits et tenus à jour par le cabinet ASSUGERIS, courtier en assurances immatriculé à l’ORIAS sous le n° 07 005 657, spécialisé depuis 2006 dans les profils que les assureurs généralistes refusent. Le cadre vient du Code des assurances et du Code de la route ; la façon dont il s’applique vient des dossiers présentés au quotidien à plus de 15 compagnies partenaires. Pour les démarches et les textes, le point d’entrée officiel est service-public.fr.