Étude gratuite et sans engagement — réponse en 1 à 4 h, du lundi au vendredi Étude gratuite · réponse en 1 à 4 h, lun.–ven.

Assurance jeune conducteur malussé : les compagnies qui étudient encore ton dossier

Oui, on peut encore t'assurer en tant que jeune conducteur malussé. Ton assureur actuel est un généraliste. Il sait assurer un jeune permis sans antécédent, pas un jeune permis qui a déjà un sinistre au compteur.

L’équipe ASSUGERIS · mis à jour en juillet 2026 · 12 min de lecture

Sur cette page

Pourquoi les assureurs refusent un jeune malussé#

Ton profil sort de sa grille : il préfère ne pas prendre le risque. ASSUGERIS est un courtier spécialisé dans les profils aggravés depuis 20 ans, jeunes conducteurs compris. Ce guide t'explique pourquoi jeune permis et malus font mauvais ménage, et comment t'en sortir. Pour faire étudier ton dossier tout de suite, tu peux demander un devis jeune conducteur malussé.

  • 20 ans

    D'expérience des profils aggravés

  • De nombreux clients

    nous font confiance

  • 1 à 4 h

    Délai de réponse

Pour un assureur généraliste, un jeune conducteur coûte déjà cher à assurer. Il n'a pas d'historique, il est en période probatoire, et les accidents sont statistiquement plus fréquents à cet âge. Sa grille d'acceptation, c'est-à-dire les critères qui décident qui il assure, tient compte de ce risque. Mais elle est prévue pour un jeune permis sans sinistre.

Être malussé, c'est avoir un coefficient bonus-malus qui a augmenté après un sinistre dont tu es responsable. Dès qu'un malus s'ajoute, par exemple après un accident responsable ou des sinistres matériels répétés, ton dossier sort de deux cases à la fois. L'assureur généraliste préfère alors refuser plutôt que d'adapter son modèle à un profil qui n'est pas sa cible.

Ce n'est pas une punition, c'est un calcul. D'autres compagnies se sont construites pour assurer les jeunes profils avec antécédents. Elles ont les données statistiques pour fixer un tarif qui correspond au risque réel, au lieu de refuser un profil qu'elles ne savent pas évaluer.

Ce qu'une compagnie regarde dans ton dossier#

Une compagnie qui étudie ton dossier ne s'arrête pas au chiffre de ton coefficient bonus-malus. Elle lit ton relevé d'information, le document où ton assureur résume ton historique d'assuré. Elle y cherche :

  • la date d'obtention de ton permis ;
  • la nature exacte du ou des sinistres : responsable, matériel ou corporel ;
  • leur ancienneté ;
  • ce qui s'est passé depuis.

Exemple : un malus dû à un seul accrochage il y a deux ans ne se lit pas comme deux sinistres responsables la même année.

La période probatoire compte aussi. Certaines compagnies font la différence entre un jeune conducteur encore en période probatoire et un autre qui vient de la terminer, car les statistiques d'accidents ne sont pas les mêmes. Les grilles automatiques des généralistes ne voient pas ce détail. Un dossier étudié à la main peut le faire valoir.

Comment on étudie ton dossier#

Notre méthode est toujours la même, parce qu'elle repose sur une seule règle : lire le dossier avant de répondre.

  • Tu remplis le formulaire ci-dessous : ta situation, ton véhicule et ton profil de conduite.
  • On lit ton relevé d'information pour comprendre la nature réelle de ton malus, pas seulement son chiffre.
  • On présente ton dossier aux compagnies de notre réseau qui assurent les jeunes conducteurs malussés.
  • On te dit franchement si on peut t'aider, avec quelles garanties et à quelles conditions.

On travaille avec des compagnies qui acceptent d'étudier ce type de dossier. Et on ne promet rien avant de l'avoir lu.

Ce que tu peux faire dès maintenant#

Ton assureur vient de te refuser ou de te résilier ? Voici ce que tu peux faire tout de suite.

  1. Demande ton relevé d'information à ton assureur, par écrit. C'est la première pièce qu'une compagnie réclame.
  2. Vérifie ce qui y figure : la date de ton permis, la nature et la date de chaque sinistre, ta période comme conducteur secondaire.
  3. Retrouve ton attestation de fin de formation si tu as fait la conduite accompagnée. C'est un atout à montrer, pas à laisser deviner.
  4. Choisis un véhicule raisonnable, de puissance et de valeur modestes. C'est souvent ce qui débloque le dossier.
  5. Déclare les conducteurs tels qu'ils sont. Un contrat plus cher mais exact vaut mieux qu'un contrat qui lâche au premier sinistre.
  6. Fais étudier ton dossier par un courtier qui connaît les compagnies spécialisées.

Combien coûte l'assurance d'un jeune malussé ?#

Il n'existe pas de tarif unique « jeune conducteur malussé ». Le prix dépend de la compagnie, du véhicule, de la nature exacte du sinistre et de la formule choisie : au tiers, qui couvre les dégâts que tu causes aux autres, ou tous risques.

Deux dossiers avec le même coefficient de malus peuvent recevoir des propositions très différentes. Chaque compagnie donne son propre poids à l'ancienneté du permis, au type de sinistre et à ta conduite depuis. C'est justement pour ça qu'une seule réponse, celle de ton assureur, ne montre pas tout ce qui est possible ailleurs.

ASSUGERIS en chiffres#

20 ans de travail sur les profils aggravés, de nombreux dossiers étudiés, et une réponse en 1 à 4 h pour te dire où en est ton dossier. Pas besoin d'attendre des semaines pour une réponse floue.

Conduite accompagnée : une surprime allégée#

Un jeune conducteur paie une surprime les premières années, c'est-à-dire une majoration de son tarif. Elle est prévue par la réglementation et diminue chaque année sans sinistre. Mais tout le monde ne part pas du même point.

La conduite accompagnée (AAC, pour apprentissage anticipé de la conduite) raccourcit la période probatoire et réduit la surprime de départ. C'est un vrai atout, à condition qu'il apparaisse clairement dans ton dossier.

Au-delà de la formation, ce qui compte vite, c'est ton relevé d'information. Quelques années sans sinistre suffisent à changer la lecture de ton profil, même si l'assureur te considère encore comme « jeune conducteur ». Et si tu cumules permis récent et malus, les compagnies spécialisées savent traiter ce profil : on l'explique dans notre guide malus.

Ce que change la période probatoire#

Un permis récent démarre avec 6 points, et non 12. Tu en gagnes ensuite progressivement : 6 de plus sur 3 ans, ou sur 2 ans après une conduite accompagnée, si tu ne commets aucune infraction qui retire des points. Pendant cette période, ta marge est deux fois plus petite, et la moindre infraction pèse deux fois plus lourd qu'ensuite.

Côté assurance, l'effet n'est pas celui qu'on imagine. Ton assureur ne connaît pas ton nombre de points, et ce n'est pas ce qui l'intéresse. Ce qui compte, c'est ce que la période probatoire provoque : des sanctions plus rapides, donc des suspensions plus fréquentes, donc des dossiers qui basculent tôt parmi les profils aggravés.

Le seuil d'alcoolémie joue dans le même sens : 0,2 g/L pour un permis probatoire, contre 0,5 g/L pour un conducteur confirmé.

Autre point que peu de conducteurs anticipent : la période probatoire du Code de la route et le statut de jeune conducteur chez l'assureur sont deux choses différentes. Elles ne s'arrêtent pas au même moment. Tu peux avoir fini ta période probatoire et être encore traité comme un jeune conducteur, car la compagnie mesure ton ancienneté d'assurance, pas celle de ton permis.

Exemple : tu as ton permis depuis plusieurs années, mais tu n'as jamais été assuré, ni à ton nom ni comme conducteur secondaire. Pour la compagnie, tu restes un conducteur sans historique.

Ce que pèse chaque élément de ton dossier#

Sur un dossier de jeune malussé, le coefficient n'est qu'une ligne parmi d'autres. Voici ce que la personne qui étudie ton dossier retient de chaque élément, dans l'ordre où elle les regarde.

Comment une compagnie lit le dossier d'un jeune conducteur avec antécédent, selon la pratique observée par le cabinet.
Ce qu'elle litCe qu'elle en retient
Date d'obtention du permisTon expérience réelle de conduite, quel que soit ton âge
Conduite accompagnéeUne formation plus longue : un signal favorable, qui reste acquis
Nature du sinistreUn dégât matériel isolé ne se lit pas comme un accident corporel
Date du dernier sinistreLe critère le plus important après la nature du sinistre
Ancienneté au relevéLe temps passé assuré, y compris comme conducteur secondaire
Véhicule à assurerSa puissance et sa valeur : souvent ce qui débloque le dossier

Deux lignes dépendent directement de toi, et ce sont justement celles qu'on néglige : l'ancienneté au relevé, qui se construit en étant déclaré correctement, et le véhicule, que tu choisis.

Te construire un historique d'assuré#

Le vrai handicap d'un jeune conducteur n'est pas le malus, c'est l'absence de passé. Une compagnie fixe son tarif à partir de ce qu'elle a pu observer. Sans historique, elle applique la moyenne de ta tranche d'âge, qui t'est défavorable. Tout ce qui allonge ton relevé joue donc pour toi, même avant ton premier contrat à ton nom.

Être conducteur secondaire, pour de vrai

La voie honnête, c'est d'être déclaré conducteur secondaire sur le contrat d'un parent, si c'est vrai. Ça veut dire que tu conduis la voiture de temps en temps, et que quelqu'un d'autre en est le conducteur principal. Cette période apparaît sur le relevé d'information. C'est une vraie ancienneté d'assurance, dont la prochaine compagnie tiendra compte.

La ligne à ne pas franchir

Te faire passer pour conducteur secondaire alors que c'est toi qui conduis le plus la voiture, c'est une fausse déclaration. Elle tient jusqu'au premier sinistre. Ensuite, elle se retourne contre toi et contre la personne qui a signé le contrat, au moment précis où l'assurance devait jouer. Un contrat plus cher mais exact vaut bien mieux qu'un contrat fragile.

Ta conduite accompagnée compte encore

Dernier levier, souvent oublié : la conduite accompagnée reste inscrite dans ton dossier et réduit la majoration de départ, même si tu as eu un sinistre depuis. Le malus ne l'efface pas. Présente-la clairement, sans attendre qu'on la devine.

Avant toute demande, vérifie ce que ton relevé d'information dit vraiment de toi. C'est aussi ce qu'un courtier spécialisé dans les profils aggravés met en avant, comme sur un dossier d'annulation de permis.

La surprime jeune conducteur, et comment elle baisse#

C'est la ligne qui fait sursauter sur le premier devis, et beaucoup la croient négociable, à tort. Voici ce qu'elle recouvre et ce qui la fait vraiment baisser. Chaque réponse ci-dessous se lit séparément.

Qu'est-ce que la surprime « conducteur novice » ?

C'est une majoration de ton tarif, encadrée par l'article A121-1-1 du Code des assurances. Elle ne peut pas dépasser 100 % de la prime de référence, c'est-à-dire du tarif sans la surprime. Ce plafond descend à 50 % si tu as obtenu ton permis après une conduite accompagnée. Ce n'est pas un tarif libre : c'est un plafond légal, et tu peux le vérifier.

Ne concerne-t-elle que les jeunes ?

Non, et le mot « jeune » induit en erreur. Elle vise les permis de moins de trois ans, mais aussi tout assuré qui ne peut pas prouver qu'il a été réellement assuré au cours des trois dernières années. Exemple : un conducteur de cinquante ans qui reprend le volant après une longue pause la paie exactement pareil.

Sur combien de temps disparaît-elle ?

Elle est réduite de la moitié de son taux initial après chaque année sans sinistre dont tu es responsable : 100 %, puis 50 %, puis 25 %, puis plus rien. Une année avec un sinistre responsable ne compte pas. C'est l'enchaînement d'années sans sinistre qui la fait disparaître, pas le simple passage du temps.

Être conducteur secondaire chez ses parents aide-t-il ?

Oui, à condition d'être déclaré comme tel et d'apparaître sur le relevé d'information. La plupart des compagnies reconnaissent cette ancienneté quand tu souscris ton propre contrat. En revanche, conduire souvent sans être déclaré ne t'apporte rien, et fragilise l'indemnisation sur le contrat de tes parents.

La fausse déclaration de conducteur principal, ça coûte quoi ?

Déclarer un parent comme conducteur principal d'une voiture que conduit surtout l'enfant, c'est une fausse déclaration. Si elle est découverte lors d'un sinistre, l'indemnisation peut être réduite. Le contrat peut même être déclaré nul si la fausse déclaration est jugée intentionnelle. L'économie de départ ne vaut jamais ce risque.

Qu'est-ce qui fait vraiment baisser le premier tarif ?

Des éléments concrets, que la compagnie peut vérifier :

  • un véhicule de puissance modeste ;
  • un kilométrage annuel déclaré et respecté ;
  • un stationnement dans un garage fermé ;
  • une formation après le permis, quand elle est reconnue ;
  • une formule au tiers plutôt que tous risques la première année, si la valeur du véhicule le permet.

Un sinistre la première année, c'est rattrapable ?

Oui, mais le cumul fait mal : la surprime jeune conducteur et la majoration de 25 % liée au sinistre se multiplient. C'est exactement le profil qui sort des grilles des généralistes. Et c'est là qu'un courtier spécialisé est utile : pas pour négocier un tarif, mais pour trouver les compagnies qui étudient encore ce type de dossier.

Ce qui fait baisser le tarif d'un conducteur récent, et ce qui n'y change rien.
Le levierEffet réelCe qui le prouve
Année pleine sans sinistreLe seul levier durableLe relevé d'information
Conduite accompagnéePlafond de surprime divisé par deux (50 % au lieu de 100 %), période probatoire raccourcie à 2 ansL'attestation de fin de formation
Ancienneté comme conducteur secondaireReconnue par la plupart des compagniesLe relevé du contrat des parents
Véhicule de puissance modesteEffet immédiat sur le tarifLa carte grise
Garage fermé, antivolJoue sur la garantie vol, pas sur la responsabilitéUn justificatif de stationnement, une facture
Négocier au téléphoneAucun : le tarif sort d'une grille

Plafond et baisse de la surprime : article A121-1-1 du Code des assurances. Le plafond réduit à 50 % concerne les permis obtenus dans les conditions de l'article R123-3 du Code de la route (conduite accompagnée). Conséquences d'une fausse déclaration : articles L113-8 et L113-9 du Code des assurances. Les leviers de tarification viennent de la pratique du cabinet.

Schéma du permis à points : douze points pour un permis classique, six pour un permis probatoire qui montent de deux par an, trois après conduite accompagnée. Une alcoolémie, un contrôle stupéfiants ou un refus d'obtempérer retirent six points. Les points reviennent seuls en l'absence de nouvelle infraction — six mois pour un point isolé, deux ans après une contravention de deuxième ou troisième classe, trois ans après une quatrième, cinquième classe ou un délit — et un stage de sensibilisation en rend jusqu'à quatre, une fois par an. À zéro, la lettre 48SI notifie l'invalidation et le titre doit être repassé.
Deux calendriers à ne pas confondre : la surprime baisse avec les années d'assurance, les points suivent leurs propres délais.

Si ton dossier ressemble plutôt à une autre situation, par exemple un malus élevé sans lien avec ton jeune permis ou une suspension de permis, ces pages t'expliquent ce qui change dans l'étude de ton dossier.

En savoir plus sur les jeunes conducteurs#

Pourquoi ton profil est jugé « à risque » même sans gros antécédent, et ce qui change quand un malus s'ajoute.

La période probatoire et tes points

Un permis récent démarre avec 6 points, et non 12. Tu peux en gagner 6 de plus sur 3 ans (2 ans après une conduite accompagnée) pour atteindre le maximum de 12 points, à condition de ne commettre aucune infraction qui retire des points.

Pendant cette période probatoire, la moindre infraction pèse donc beaucoup plus lourd, puisque tu as deux fois moins de points en réserve.

Alcool : la tolérance zéro

Avec un permis probatoire, le seuil d'alcoolémie autorisé est de 0,2 g/L de sang (0,10 mg/L d'air expiré), contre 0,5 g/L pour un conducteur confirmé. En pratique, c'est moins d'un verre : c'est la tolérance zéro. Le même seuil s'applique en conduite accompagnée ou supervisée.

À retenir : dépasser ce seuil avec un jeune permis, c'est risquer de perdre d'un coup une bonne partie de tes points, qui sont déjà peu nombreux. D'où l'effet « boule de neige » sur ton profil d'assuré.

Jeune permis et malus : pourquoi ça se cumule

Un généraliste applique déjà une surprime à tout jeune conducteur, parce que ton permis est récent. Quand un malus s'ajoute, tu cumules deux raisons de majorer ton tarif dans la même grille. Beaucoup d'assureurs préfèrent alors refuser plutôt que de calculer un tarif pour ce cumul.

Exemple : un accident responsable fait passer ton coefficient de 1,00 à 1,25, alors que tu paies encore la surprime jeune conducteur.

Ce n'est pas une fatalité : d'autres compagnies sont faites justement pour ce profil « jeune et malussé ». Encore faut-il savoir à qui présenter ton dossier.

Les documents qu'on étudie

On te demande :

  • ton permis de conduire, recto et verso ;
  • le relevé d'information de tes précédents assureurs, sur 36 mois si possible ;
  • la carte grise du véhicule, ou son immatriculation avec l'année de mise en circulation.

Avec ces pièces, on présente ton vrai dossier aux compagnies qui assurent réellement les jeunes profils malussés.

À retenir : dépasser ce seuil avec un jeune permis, c'est risquer de perdre d'un coup une bonne partie de tes points, qui sont déjà peu nombreux. D'où l'effet « boule de neige » sur ton profil d'assuré.

Oui ou non ? Trois questions pour vérifier

Question 1 sur 3

La conduite accompagnée réduit-elle ma surprime ?

Réponse : Oui. L'AAC raccourcit la période probatoire et réduit la surprime jeune conducteur : son plafond passe de 100 % à 50 %. Pense à la mettre clairement en avant dans ton dossier.

Question 2 sur 3

ASSUGERIS garantit-il une acceptation pour un jeune conducteur malussé ?

Réponse : Non. Personne ne peut te le garantir honnêtement. On étudie ton relevé d'information, on le présente aux compagnies qui assurent ce profil, et on te dit franchement ce qui est possible.

Question 3 sur 3

Être conducteur secondaire chez mes parents me construit-il un historique ?

Réponse : Oui. Si la déclaration est exacte. Cette période apparaît sur le relevé d'information et compte comme une vraie ancienneté d'assurance, dont la prochaine compagnie tiendra compte. C'est le moyen le plus simple de ne pas arriver avec un dossier vide.

Pour comprendre ton dossier#

Fais étudier ton dossier

Trois pièces suffisent pour qu’un courtier l’étudie.

  • Permis de conduirerecto et verso
  • Relevé d’informationsur 36 mois si possible
  • Carte griseou l’immatriculation du véhicule
Faire étudier mon dossier

Étude gratuite · réponse en 1 à 4 h

Là où les autres ferment la porte, nous ouvrons un dossier.

Choisis ce qui te concerne. Chaque situation a ses propres compagnies et ses propres critères.

Auto Auto & conducteur Résiliation, malus, suspension, annulation, jeune permis Permis Alcool & stupéfiants Auto, moto ou cyclo — après un contrôle positif Deux-roues Moto & 2 roues Moto, scooter et cyclo 50 : profil aggravé, malus, jeune permis Auto & moto Outre-mer Auto et moto dans les DOM-TOM

Un cas à part

Ta situation n’est pas là ?

Les cas atypiques se traitent un par un : décris-la, on te répond franchement.

Deux-roues

Moto & 2 roues

Découvrir notre page dédiée

Questions fréquentes

La tienne n’y est pas ? Appelle le cabinet : on te répond franchement, et c’est gratuit.

04 68 05 75 45Nous écrire

La conduite accompagnée réduit-elle ma surprime ?

Oui. L'AAC raccourcit la période probatoire et réduit la surprime jeune conducteur : son plafond passe de 100 % à 50 %. Pense à la mettre clairement en avant dans ton dossier.

Combien de temps reste-t-on « jeune conducteur » ?

En général deux à trois ans, selon les compagnies. Ensuite, c'est surtout ton relevé d'information qui compte : des années sans sinistre pèsent plus que l'étiquette.

Pourquoi un jeune conducteur malussé est-il presque toujours refusé ?

Parce qu'un assureur généraliste cumule deux raisons d'être prudent : le manque d'historique d'un jeune permis, et le malus lui-même. Ses critères d'acceptation ne sont pas prévus pour ce cumul. Il préfère donc refuser plutôt que de prendre le risque.

Combien de temps le malus reste-t-il sur mon dossier de jeune conducteur ?

Ton coefficient bonus-malus suit ton relevé d'information tant qu'il n'est pas redescendu à 1, après des années sans sinistre responsable. Pour un jeune conducteur, la période probatoire allonge encore le temps pendant lequel chaque sinistre pèse sur le calcul.

Un jeune conducteur malussé peut-il encore être assuré au nom de ses parents ?

Ça dépend du contrat et de la compagnie. Certaines compagnies t'acceptent comme conducteur secondaire, d'autres refusent dès qu'un sinistre est enregistré à ton nom. On regarde cette option avec toi, selon ton dossier réel.

Est-ce que je vais payer beaucoup plus cher qu'un jeune conducteur sans malus ?

Il n'y a pas de barème unique : le tarif dépend de la compagnie, du véhicule et de la nature du sinistre. Deux jeunes conducteurs malussés avec le même coefficient peuvent recevoir des propositions très différentes, selon la compagnie interrogée.

ASSUGERIS garantit-il une acceptation pour un jeune conducteur malussé ?

Non, et personne ne peut te le garantir honnêtement. On étudie ton relevé d'information, on le présente aux compagnies qui assurent ce profil, et on te dit franchement ce qui est possible.

Que se passe-t-il si aucune compagnie n'accepte mon dossier ?

Ça arrive, rarement, pour des dossiers très chargés. Dans ce cas, on te l'explique clairement plutôt que de te faire perdre du temps. On t'indique aussi les recours possibles, comme le Bureau central de tarification (BCT).

Être conducteur secondaire chez mes parents me construit-il un historique ?

Oui, si la déclaration est exacte. Cette période apparaît sur le relevé d'information et compte comme une vraie ancienneté d'assurance, dont la prochaine compagnie tiendra compte. C'est le moyen le plus simple de ne pas arriver avec un dossier vide.

Puis-je être déclaré conducteur secondaire alors que je roule tous les jours ?

Non. Le conducteur principal, c'est celui qui utilise le plus la voiture, pas celui qui signe le contrat. Inverser les deux est une fausse déclaration : elle tient jusqu'au premier sinistre, puis elle se retourne contre toi et contre la personne qui a signé le contrat.

Quelle voiture choisir quand on est jeune et déjà malussé ?

Un modèle de puissance modérée et de valeur modeste. C'est le levier le plus efficace pour ce profil. Avec le même historique, un conducteur peut être refusé pour une voiture et accepté pour une autre, parce que le coût moyen d'un sinistre n'est pas le même d'une voiture à l'autre.

Rédaction
Cabinet ASSUGERIS
Immatriculation
ORIAS n° 07 005 657
Spécialité
Profils refusés ailleurs
Depuis
2006

Qui tient cette page à jour

Cette page est écrite et mise à jour par ASSUGERIS, cabinet de courtage immatriculé à l'ORIAS (le registre officiel des intermédiaires en assurance) sous le n° 07 005 657. Depuis 2006, le cabinet est spécialisé dans les dossiers refusés par les assureurs généralistes. Les jeunes conducteurs avec antécédent en représentent une part constante. Les règles de permis citées ici viennent du Code de la route ; leur détail officiel est disponible sur service-public.fr.

Dernière mise à jour : juillet 2026. Qui sommes-nous · Mentions légales · 04 68 05 75 45

Ton dossier

Tu as lu le guide, passons à ton cas

Deux minutes de questions, et on te dit franchement ce qui est faisable. L'étude est gratuite, et tu as une réponse en 1 à 4 h aux horaires d'ouverture.

Tu préfères le téléphone ? Appelle-nous au 04 68 05 75 45, ou ouvre le formulaire sur la page dédiée.

Dossier envoyé avec succès !

À faire maintenantSurveille tes mailsTa réponse arrive dans ta boîte mail. Pense à regarder dans les spams.

  1. Demande reçueÀ l’instant
  2. Un conseiller étudie ton dossierOn compare les solutions des compagnies
  3. Ta réponse par mailEn 1 à 4 h, du lundi au vendredi
Une question ? Appelle‑nous04 68 05 75 45

1 àhpour une réponse franche

Un dossier de jeune conducteur qu'on t'a déjà refusé ailleurs ?

C'est exactement le type de dossier qu'on étudie tous les jours, depuis 20 ans.

Courtier immatriculé ORIAS n° 07 005 657, depuis 2006. Étude gratuite et sans engagement.

Une question ? Le cabinet

Une question ? Appelle-nous

Quelqu'un décroche, et il a ton dossier sous les yeux

04 68 05 75 45

Numéro fixe non surtaxé. L'étude du dossier est gratuite et sans engagement.

  • TéléphoneDu lundi au vendredi, 10 h–12 h et 15 h–18 h 30.
  • E-mailTous les jours, en général de 7 h 30 à 21 h.
  • Tout à distanceLe dossier se monte en ligne et se règle au téléphone, partout en France et en DOM-TOM. Aucun déplacement, aucun rendez-vous à prendre.
04 68 05 75 45
✓ Demande envoyée avec succès !
Ta réponse arrive par mail en 1 à 4 h.