Loi n° 2026-798 du 18 août 2026 : ce qui change pour les conducteurs, et pour leur assurance
Depuis le 20 août 2026, un usage de stupéfiants sans conduite peut coûter le permis, et un nouveau délit punit la conduite sous l’effet manifeste de stupéfiants ou de substances psychoactives ; le préfet doit aussi suspendre le permis retenu pour ce délit. La loi ne modifie pas le Code des assurances : ce sont ses règles existantes qui s’appliquent à ces suspensions.
Par la rédaction de l’Observatoire ASSUGERIS, courtier immatriculé ORIAS n° 07 005 657 — Publié le 10 octobre 2026 · 9 min de lecture
Sur cette page
- Que change la loi n° 2026-798 pour les conducteurs ?
- Quand le préfet doit-il suspendre le permis ?
- Peut-on perdre son permis pour un usage de stupéfiants, sans conduire ?
- Qu’est-ce que le nouveau délit de conduite sous l’effet manifeste de substances ?
- Quelles autres peines la loi a-t-elle relevées ?
- Qu’est-ce que la loi ne change pas ?
- Que change cette loi pour l’assurance auto ?
- Une suspension sans conduite peut-elle faire résilier le contrat ?
- Ce qu'il faut faire, dans l'ordre
Que change la loi n° 2026-798 pour les conducteurs ?#
Depuis le 20 août 2026, un usage de stupéfiants sans conduite peut coûter le permis, et un nouveau délit punit la conduite sous l’effet manifeste de stupéfiants ou de substances psychoactives ; le préfet doit aussi suspendre le permis retenu pour ce délit. La loi ne modifie pas le Code des assurances : ce sont ses règles existantes qui s’appliquent à ces suspensions.
La loi n° 2026-798 du 18 août 2026, publiée au Journal officiel du 19 août 2026, touche une quarantaine d’articles du Code de la route, en vigueur depuis le 20 août 2026. Ce numéro ne retient que ce qui change pour un conducteur et pour son assurance, article par article, d’après les textes consolidés.
| Article | Ce qui change | Pour qui |
|---|---|---|
| L224-2, I A, 3° | le préfet doit déjà suspendre le permis après une alcoolémie ou un usage de stupéfiants établis, ou un refus des vérifications ; la loi ajoute à ces cas le nouveau délit de L237-1 | tout conducteur contrôlé |
| L224-7 et L224-8 | le préfet peut suspendre le permis, 6 mois au plus, après un usage de stupéfiants commis en réitération, même sans conduite | tout titulaire du permis |
| L3421-7 du Code de la santé publique | le juge peut suspendre le permis 3 ans au plus pour tout délit d’usage de stupéfiants | tout titulaire du permis |
| L237-1 à L237-4 | nouveau délit de conduite sous l’effet manifeste de stupéfiants ou de substances psychoactives ; l’ivresse manifeste, punie jusque-là par L234-1, II, y est déplacée | tout conducteur |
| L234-8 et L235-3 | refus des vérifications d’alcool ou de stupéfiants : 3 ans et 9 000 € | tout conducteur contrôlé |
| L317-10 | interdiction de louer un véhicule de forte puissance pendant le délai probatoire | jeune permis |
| L236-1 et L236-3 | rodéos motorisés : 2 ans et 30 000 €, amende forfaitaire de 800 € ; la bonne foi du propriétaire du véhicule confisqué est à sa charge | tout conducteur |
Pour l’assurance d’un conducteur suspendu, la page assurance après une suspension de permis fait le point situation par situation.
La loi touche aussi d’autres articles, qui ne changent pas la situation d’un conducteur particulier ni son contrat : la liste de ceux qui reçoivent les informations du permis de conduire, où figurent toujours les entreprises d’assurances (L225-5) ; un dispositif de signalement des passages à niveau imposé à certains véhicules lourds ou encombrants, avec son décret à venir (L317-11 et L317-12) ; la déclaration mensongère lors de l’immatriculation d’un véhicule (L322-3, L322-4 et L330-1) ; et l’application du code en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna (L243-1 et suivants, L244-1 et suivants, L245-1 et suivants). Elle modifie encore le Code pénal et le Code de procédure pénale, sur des points que ce numéro ne traite pas.
Loi n° 2026-798 du 18 août 2026, articles 7, 8, 9, 25, 30, 34 et 58 — Journal officiel du 19 août 2026 ; articles du Code de la route consolidés au 20 août 2026.
Quand le préfet doit-il suspendre le permis ?#
L’article L224-2 oblige déjà le préfet à suspendre le permis dans deux cas, l’alcool et les stupéfiants (I A, 1° et 2°) ; la loi en ajoute un troisième (3°), le nouveau délit de L237-1. Il statue dans les 72 heures de la rétention, ou 120 heures quand des vérifications ont été faites.
| Le cas | Ce qui le déclenche |
|---|---|
| 1° L’alcool | l’état alcoolique établi par un appareil homologué ou par les vérifications, ou le refus de s’y soumettre |
| 2° Les stupéfiants | les analyses qui établissent la conduite après usage, ou le refus des vérifications |
| 3° Le nouveau délit | un permis retenu pour conduite malgré l’usage ou la consommation manifeste de substances altérant la vigilance (L237-1) |
La durée ne change pas : 6 mois au plus, portée à 1 an dans les cas que liste l’article L224-2, II, dont l’alcool, les stupéfiants et le refus des vérifications. Sans décision dans le délai, le permis est rendu (article L224-2, III). La rétention elle-même s’étend à deux cas nouveaux : le soupçon de consommation de substances psychoactives et les rodéos motorisés (article L224-1, 4° bis et 9°). Le parcours complet est décrit dans le guide de la suspension administrative.
Articles L224-1 et L224-2 du Code de la route (version en vigueur depuis le 20 août 2026) — Légifrance, L224-2.
Peut-on perdre son permis pour un usage de stupéfiants, sans conduire ?#
Oui, et c’est le changement le moins attendu de la loi. Deux mesures, l’une du préfet, l’autre du juge, touchent le permis sans qu’aucune conduite soit en cause.
Le préfet, d’abord : saisi d’un procès-verbal constatant un usage de stupéfiants commis en réitération, il peut prononcer un avertissement ou suspendre le permis, 6 mois au plus (articles L224-7 et L224-8). Le juge, ensuite : tout délit d’usage de stupéfiants l’autorise à suspendre le permis 3 ans au plus, sans sursis et sans aménagement pour l’activité professionnelle (article L3421-7 du Code de la santé publique). L’amende forfaitaire de l’usage passe à 500 €, 400 € minorée, 1 000 € majorée (article L3421-1).
Pour un conducteur, la conséquence est concrète : un permis peut être suspendu sans contrôle routier. La page assurance après un contrôle aux stupéfiants traite le versant assurance.
Articles L224-7 et L224-8 du Code de la route ; articles L3421-1 et L3421-7 du Code de la santé publique (versions en vigueur depuis le 20 août 2026) — Légifrance, L224-7.
Qu’est-ce que le nouveau délit de conduite sous l’effet manifeste de substances ?#
L’article L237-1 crée un chapitre nouveau du Code de la route. Il punit de 3 ans d’emprisonnement et de 9 000 € d’amende la conduite en état d’ivresse manifeste, après un usage manifeste de stupéfiants, ou après la consommation manifeste, détournée ou excessive, de substances psychoactives figurant sur une liste fixée par décret en Conseil d’État. Les peines passent à 5 ans et 15 000 € quand l’ivresse se cumule avec l’un des deux autres cas. Le délit retire de plein droit la moitié du nombre maximal de points.
Les peines complémentaires sont celles de l’alcool (article L234-2) ou des stupéfiants (article L235-1), selon le cas, avec une confiscation obligatoire du véhicule en cas de cumul, sauf décision spécialement motivée (article L237-2). La récidive renvoie aux règles de l’alcool ou des stupéfiants (article L237-3).
Le troisième cas attend encore sa liste : le décret qui doit la fixer n’est pas paru à la date de ce numéro. Pour l’alcool, la page assurance après une alcoolémie reste la référence.
Articles L237-1 à L237-4 du Code de la route (créés par la loi n° 2026-798, article 30) — Légifrance, L237-1.
Quelles autres peines la loi a-t-elle relevées ?#
Le refus des vérifications, les rodéos et le refus d’obtempérer sont plus lourds, et quelques mesures nouvelles visent le véhicule.
| Infraction ou mesure | Ce que prévoit le texte | Article |
|---|---|---|
| Refus des vérifications d’alcool ou de stupéfiants | 3 ans d’emprisonnement et 9 000 € d’amende | L234-8 et L235-3 |
| Refus d’obtempérer | la confiscation du véhicule devient obligatoire, sauf décision spécialement motivée | L233-1, III, 5° |
| Défaut d’assurance | ses peines se cumulent, sans confusion possible, avec celles des autres infractions commises en conduisant | L324-2, I bis |
| Délit pour lequel la confiscation est encourue | opposition au transfert de la carte grise, sur autorisation du procureur | L322-1, III |
| Immobilisation et fourrière provisoires | étendues au nouveau délit de L237-1 (règle inchangée : sans autorisation du procureur dans les 7 jours, le véhicule est rendu) | L325-1-2 |
| Rodéo motorisé | 2 ans et 30 000 € ; 3 ans et 45 000 € en réunion ; amende forfaitaire de 800 €, 640 € minorée, 1 600 € majorée | L236-1 |
| Rodéo motorisé, peines complémentaires | confiscation obligatoire du véhicule, la bonne foi devant être prouvée par son propriétaire | L236-3 |
Pour le refus d’obtempérer, la page assurance après un refus d’obtempérer détaille ce que le dossier devient.
Articles L233-1, L234-8, L235-3, L236-1, L236-3, L322-1, L324-2 et L325-1-2 du Code de la route (versions en vigueur depuis le 20 août 2026) — Légifrance, L324-2.
Qu’est-ce que la loi ne change pas ?#
Plusieurs règles qu’on lui prête restent les mêmes. Les peines de la conduite après usage de stupéfiants (article L235-1) : la loi complète seulement le stage du 7° du II, qui vise désormais aussi l’usage détourné de produits de consommation courante. Celles de l’alcool au volant (article L234-1, I) : la loi abroge son II, l’ivresse manifeste, qui passe à l’article L237-1. Le Code des assurances : aucun de ses articles ne porte cette loi.
Une partie du texte voté n’est pas en vigueur : plusieurs dispositions ont été déclarées contraires à la Constitution par la décision n° 2026-915 DC du 14 août 2026. Ce numéro ne décrit que ce qui figure dans les codes consolidés.
Articles L234-1 et L235-1 du Code de la route (versions du 20 août 2026) ; Conseil constitutionnel, décision n° 2026-915 DC du 14 août 2026 — Journal officiel du 19 août 2026.
Que change cette loi pour l’assurance auto ?#
Le fait. La loi ne modifie pas le Code des assurances. Ce qu’elle change, ce sont les situations : des suspensions nouvelles, dont certaines prononcées sans conduite. Ce sont les règles d’assurance existantes qui s’y appliquent.
| La situation | Ce que dit le texte | Ce que le texte ne dit pas |
|---|---|---|
| Suspension en cours de contrat | déclarer dans les 15 jours les circonstances nouvelles qui aggravent le risque et rendent inexactes les réponses faites à l’assureur (L113-2, 3°) ; l’assureur peut proposer une nouvelle prime ou résilier (L113-4) | ce qui rend une réponse inexacte dépend des questions posées au contrat |
| Majoration de la prime | 50 % au plus pour une suspension de deux à six mois, 100 % au-delà, 200 % pour une annulation, pour une infraction aux règles de la circulation (A121-1-2) | l’usage de stupéfiants sans conduite relève du Code de la santé publique : l’article ne le nomme pas |
| Résiliation après sinistre | possible si le sinistre a été causé sous l’empire de l’alcool ou de stupéfiants, ou par une infraction suivie d’une suspension d’au moins un mois (A211-1-2) | une suspension sans conduite n’est pas un sinistre : cette résiliation suppose un sinistre |
| Déchéance de garantie | toute clause qui la prévoit pour une condamnation pour alcool ou stupéfiants est réputée non écrite (L211-6) | l’article ne nomme pas les substances psychoactives du nouveau délit |
Les majorations restent plafonnées : 400 % au total, et aucune ne s’exige au-delà de deux ans après la première échéance qui suit les faits (A121-1-2). Le guide suspension de permis et contrat d’assurance reprend ces règles pas à pas.
Articles L113-2, L113-4, L211-6, A121-1-2 et A211-1-2 du Code des assurances — Légifrance, A211-1-2.
Une suspension sans conduite peut-elle faire résilier le contrat ?#
Ce que dit le texte. La résiliation après sinistre de l’article A211-1-2 suppose un sinistre : une suspension prononcée pour un usage de stupéfiants hors de toute conduite n’en est pas un. L’assureur garde en revanche les autres voies du Code : une nouvelle prime ou la résiliation pour aggravation du risque, si la suspension rend inexactes les réponses du contrat (L113-4), et la résiliation à l’échéance, avec un préavis de deux mois (A211-1-2, dernier alinéa).
Ce qu’on ne sait pas encore. Comment les compagnies traiteront ces suspensions nouvelles dans leurs questionnaires et leurs tarifs : aucune donnée publique ne le dit, et le cabinet ne publie rien qu’il n’ait mesuré. Si ton permis est suspendu, la première chose à lire est ta décision, la seconde ton questionnaire de souscription. Le dossier se prépare comme pour toute suspension.
Articles L113-4 et A211-1-2 du Code des assurances — Légifrance, L113-4.
Oui ou non ? Trois questions pour vérifier
Question 1 sur 3
La loi du 18 août 2026 est-elle déjà en vigueur ?
Réponse : Oui. Pour la conduite : les articles qu’elle modifie dans le Code de la route sont en vigueur depuis le 20 août 2026.
Question 2 sur 3
Après une alcoolémie délictuelle, le préfet peut-il encore ne pas suspendre le permis ?
Réponse : Non. Quand l’état alcoolique est établi par un appareil homologué ou par les vérifications prévues, ou en cas de refus des vérifications : l’article L224-2, I A, oblige le préfet à prononcer la suspension, dans les 72 heures de la rétention, ou 120 heures quand des vérifications ont été faites (article L224-2, I A). Sans décision dans ce délai, le permis est rendu.
Question 3 sur 3
L’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants a-t-elle changé ?
Réponse : Oui. L’article L3421-1 du Code de la santé publique fixe désormais l’amende forfaitaire de l’usage de stupéfiants à 500 €, minorée à 400 € et majorée à 1 000 €.
Ce qu'il faut faire, dans l'ordre#
- Lis ta décision de suspension : qui l’a prise, le préfet ou le juge, sur quel article, et pour combien de temps.
- Relis le questionnaire de ton contrat : s’il porte sur les suspensions de permis, la déclaration se fait dans les 15 jours, par lettre recommandée ou envoi recommandé électronique.
- Garde la preuve de la déclaration : une omission sans mauvaise foi réduit l’indemnité au prorata, une fausse déclaration intentionnelle rend le contrat nul.
- Fais étudier ton dossier avant l’échéance, si l’assureur propose une nouvelle prime ou résilie.
Articles L113-2, L113-8 et L113-9 du Code des assurances — Légifrance, L113-2.
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La loi du 18 août 2026 est-elle déjà en vigueur ?
Oui pour la conduite : les articles qu’elle modifie dans le Code de la route sont en vigueur depuis le 20 août 2026. Une partie attend encore des textes d’application, dont la liste des substances psychoactives du nouveau délit de l’article L237-1, qui doit être fixée par décret en Conseil d’État.
Après une alcoolémie délictuelle, le préfet peut-il encore ne pas suspendre le permis ?
Non, quand l’état alcoolique est établi par un appareil homologué ou par les vérifications prévues, ou en cas de refus des vérifications : l’article L224-2, I A, oblige le préfet à prononcer la suspension, dans les 72 heures de la rétention, ou 120 heures quand des vérifications ont été faites (article L224-2, I A). Sans décision dans ce délai, le permis est rendu.
Combien de temps dure une suspension décidée par le préfet ?
6 mois au plus. Elle peut aller jusqu’à 1 an notamment pour une conduite sous l’empire d’un état alcoolique, après usage de stupéfiants, pour un refus des vérifications ou après un accident ayant blessé ou tué (article L224-2, II). Pour un usage de stupéfiants sans conduite commis en réitération, la limite reste de 6 mois (article L224-8).
Le protoxyde d’azote au volant est-il puni ?
Le nouveau délit de l’article L237-1 vise la consommation manifeste, détournée ou excessive, de substances psychoactives figurant sur une liste fixée par décret en Conseil d’État. Le décret qui doit fixer cette liste n’est pas paru à la date de ce numéro.
Refuser le dépistage de stupéfiants, que risque-t-on depuis août 2026 ?
Le refus des vérifications est puni de 3 ans d’emprisonnement et de 9 000 € d’amende, avec un retrait de la moitié du nombre maximal de points et une suspension possible de 3 ans au plus, sans sursis (article L235-3). Le refus des vérifications d’alcoolémie est puni des mêmes peines (article L234-8).
L’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants a-t-elle changé ?
Oui : l’article L3421-1 du Code de la santé publique fixe désormais l’amende forfaitaire de l’usage de stupéfiants à 500 €, minorée à 400 € et majorée à 1 000 €. Le délit lui-même reste puni d’un an d’emprisonnement et de 3 750 € d’amende.
Mon assureur peut-il augmenter ma prime après une suspension ?
Oui, dans les limites de l’article A121-1-2 du Code des assurances, qui n’a pas changé : 50 % au plus pour une suspension de deux à six mois, 100 % au-delà de six mois, 200 % pour une annulation, et jamais plus de deux ans après la première échéance suivant les faits. Le texte vise une infraction aux règles de la circulation.
Dois-je déclarer à mon assureur une suspension pour usage de stupéfiants sans conduite ?
L’article L113-2 oblige à déclarer, dans les 15 jours, les circonstances nouvelles qui aggravent le risque et rendent inexactes les réponses faites à l’assureur. Tout dépend donc des questions posées au contrat : relis ton questionnaire de souscription. Si une question porte sur les suspensions de permis, la réponse est devenue inexacte.
La loi du 18 août 2026 a-t-elle modifié le Code des assurances ?
Non : aucun article du Code des assurances ne porte cette loi dans sa version consolidée. Ce qui change pour l’assurance passe par le Code de la route : des suspensions plus fréquentes ou nouvelles, que les règles d’assurance existantes saisissent comme avant.
- Rédaction
- Cabinet ASSUGERIS
- Immatriculation
- ORIAS n° 07 005 657
- Spécialité
- Profils refusés ailleurs
- Depuis
- 2006
Sur quoi s'appuie ce numéro de l'Observatoire
Ce numéro est le premier Décryptage de l’Observatoire ASSUGERIS. Les faits viennent du texte publié au Journal officiel et des codes consolidés en vigueur, lus article par article. Chaque article cité est relu par un second rédacteur. L’avis du cabinet, signé et daté par son dirigeant, s’ajoute à part : il ne se mêle pas aux faits.
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